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Des voyageurs soulagés d’être de retour à Québec

Rentrés de Fort Lauderdale, ils sont contents de revenir à la maison

De retour de Floride, Marie-Claude Arnold et André Bouffard étaient bien heureux de retrouver leur petit-fils Olivier à l’aéroport de Québec, samedi.
photo daniel mallard De retour de Floride, Marie-Claude Arnold et André Bouffard étaient bien heureux de retrouver leur petit-fils Olivier à l’aéroport de Québec, samedi.

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Les voyageurs québécois de retour de Fort Lauderdale en fin d’après-midi samedi étaient soulagés de rentrer à la maison 24 heures après la fusillade qui a fait cinq morts dans l’aérogare floridienne.

Les accolades et les sourires complices étaient nombreux samedi aux arrivées internationales de l’Aéroport international Jean-Lesage entre les voyageurs et leurs proches venus les accueillir.

Trop jeune pour comprendre ce qui s’était passé, le petit Olivier s’est lancé vers ses grands-parents avec la même joie qu’à l’habitude, mais André et Marie-Claude, eux, l’ont peut-être serré un peu plus fort.

«Nous l’avons moins senti que ceux qui l’ont vécu vendredi. Mais de voir aux nouvelles tous ces gens pris sur le tarmac, interrogés par le FBI jusqu’à 1 h dans la nuit, c’est marquant», racontait André Bouffard, après avoir posé son petit-fils au sol.

Retards

Même si les gens sur le vol 305 d’Air Transat n’ont pas vécu directement l’attaque, ils en auront subi les conséquences indirectes. Prévu pour 15 h 35, le vol aura finalement atteint Québec avec deux heures de retard.

«Tout roulait au ralenti aujourd’hui, c’était vraiment atroce. Comme le Terminal 2 était toujours fermé, tout était transféré vers le 3 et le 4. Il y avait du monde partout», expliquait Christian Ouellet, accompagné de sa conjointe.

Quant à la sécurité, elle avait évidemment été rehaussée à Fort Lauderdale à la suite de l’attaque. «Rien d’exagéré» toutefois selon les Québécois rencontrés samedi. «Il y avait beaucoup de sécurité, mais c’était assez calme. C’est sûr que c’est spécial de voir des policiers avec des mitraillettes quand tu entres dans l’aéroport, mais il n’y avait pas d’inquiétudes», ajoute M. Ouellet.

Craintes accrues

La belle-sœur de ce dernier, venue le cueillir à l’aéroport samedi, semblait en accord avec ces mesures de sécurité accrue. Les récents événements auront en effet augmenté ses craintes d’un acte terroriste.

«Nous avons des projets de voyage en Europe, mais nous allons prévoir nos déplacements. On ne fera pas exprès pour choisir un endroit à risque», confiait Elizabeth Kack.