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Un film inutile

Père Fils Thérapie
Photo courtoisie Waly Dia et Richard Berry.

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Mais pourquoi donc sortir au Québec le «remake» français (de France) de De père en flic?

C’est Émile Gaudreault qui est à la barre de cette nouvelle version, lui qui a signé De père en flic, avec Michel Côté et Louis-José Houde, gros succès au box-office ayant engrangé plus de 10 millions $ en 2009.

Dans Père fils thérapie, Jacques Laroche (Richard Berry) est le commandant d’une escouade de policiers spéciaux et son fils Marc (Waly Dia) est tireur d’élite. Les relations entre les deux hommes sont pour le moins tendues, Jacques passant son temps à adresser des remontrances à Marc.

Mais voilà. Claude Bracci (Féodor Atkine), un parrain de la drogue, a pris un policier en otage et menace de l’abattre. Son avocat, Charles Perronet (Jacques Gamblin) est au courant du lieu dans lequel il est retenu. Comme l’homme de loi et son fils ­Fabrice Perronet (Baptiste Lorber) s’apprêtent à aller suivre une thérapie pour tenter de résoudre leurs problèmes de communication, Jacques et Marc se retrouvent avec la délicate mission d’infiltrer cette activité et de faire parler Charles Perronet. On se doute bien du genre d’aventures et de mésaventures qui attendent ce quatuor, chaque duo père-fils ayant ses propres problèmes.

Bien que tourné dans les superbes gorges du Verdon, situées dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, ce Père fils thérapie réimaginé à la française de France peine à faire rire. L’humour est résolument français, l’intrigue est hautement prévisible et la mise en scène est terriblement convenue. On subit donc, passif, les 92 minutes de cette projection en souhaitant de tout cœur que notre De père en flic 2 soit meilleur!

Père fils thérapie

★½

  • Un film d’Émile Gaudreault
  • Avec Richard Berry et Waly Dia