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Les policiers de Lévis ont maintenant accès au Taser gun

L’instructeur du Service de police de la Ville de Lévis, Marc Juneau
Photo Stevens LeBlanc L’instructeur du Service de police de la Ville de Lévis, Marc Juneau

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Les policiers de Lévis ont désormais à leur disposition trois pistolets à impulsion électrique (Taser guns) qu’ils ont d’ailleurs déjà utilisés à deux reprises depuis leur mise en service avant Noël.

Le service de police de Lévis avait annoncé cette acquisition en septembre dernier, et possède maintenant trois Taser guns qui sont en permanences déployées sur le territoire.

Au total, 35 policiers du service ont fait la formation de trois jours pour pouvoir utiliser l’arme permettant de couvrir l’ensemble des quarts de travail 365 jours par année.

Depuis le 22 décembre, l’arme a même été utilisée à deux reprises en mode démonstration. C’est-à-dire que l’arc électrique sur le devant de l’arme a été utilisé comme un moyen de dissuasion et donc qu’il n’y a pas eu de projection sur un individu.

L’instructeur du Service de police de la Ville de Lévis, Marc Juneau
Photo Stevens LeBlanc

« Très dissuasif »

«C’est très dissuasif», «Il y a un haut pourcentage de collaboration», a indiqué l’instructeur du service de police pour ce type d’outil, Marc Juneau. «C’est dans le coffre à outils des policiers», explique le directeur adjoint François Dubé qui s’occupe du volet opération du service. Une arme de ce type coûte 1500 $, mais le service ne prévoit pas acheter d’autres Taser pour l’instant. «On est en mode évaluation», affirme M. Dubé.

L’instructeur du Service de police de la Ville de Lévis, Marc Juneau
Photo Stevens LeBlanc

Avantages

L’arme utilisée est le Taser X2 qui offre deux avantages par rapport à l’ancien modèle. Il permet l’utilisation de deux cartouches plutôt qu’une, permettant de tirer une deuxième fois en direction du suspect si nécessaire sans recharger le Taser. Aussi, deux lasers permettent de mieux viser la cible.

La police de Lévis, qui a fait appel à la police de Québec à une occasion pour «approcher» un Taser dans une situation extrême qui n’a finalement pas nécessité de déploiement, admet que cette situation a fait évoluer sa réflexion sur l’importance d’avoir l’arme. «On était rendu là dans notre réflexion», dit M. Dubé.

Tous les policiers de Lévis ont aussi eu une formation pour savoir comment assister leur collègue lorsqu’il y a déploiement de l’arme. Un policier doit notamment être en soutien à l’utilisateur du Taser en ayant son fusil en main au cas où il n’y aurait aucune collaboration pouvant mettre en péril la sécurité des policiers.

Le nouveau chef de police de Lévis, Michel Desgagné, n’était pas présent à la conférence de presse.