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Québec est bonne pour Melendez

Jean-Philippe Roy, Luis Melendez, Patrick Scalabrini et TJ Stanton épient les joueurs du collège Saint-Lawrence à Expo-Cité, le 20 février 2017.
PHOTO COURTOISIE Jean-Philippe Roy, Luis Melendez, Patrick Scalabrini et TJ Stanton épient les joueurs du collège Saint-Lawrence à Expo-Cité, le 20 février 2017.

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QUÉBEC - L’ancien joueur des Capitales de Québec Luis Melendez était de passage à Expo-Cité lundi afin d’épier les meilleurs espoirs du programme sport-études du collège Saint-Lawrence. L’enjeu? Une de bourse pour ces jeunes joueurs de baseball qui rêvent de poursuivre leur parcours sportif au pays de l’Oncle Sam.

Melendez se pointe d’ailleurs régulièrement à Québec depuis 2008 – il est le seul dirigeant d’un collège américain à le faire ici – afin d’offrir la chance aux joueurs locaux de se faire valoir. Depuis, il a aligné de nombreux espoirs de Québec dans son équipe de Monroe College.

«J’aime la ville, j’ai toujours été bien traité ici. Mes contacts sont bons», a expliqué Melendez.

Et ses contacts, ce sont les têtes dirigeantes du baseball à Québec, qu’il a côtoyées à l’époque de son passage chez les Caps, au début des années 2000.

«Jean-Philippe (Roy) et Pat (Scalabrini) offrent un très bon encadrement à leurs joueurs. Je crois qu’ils devraient avoir davantage la possibilité de les montrer. Ils donnent tellement au baseball, alors quand on amène des gars aux États-Unis, je pense que le baseball leur en redonne un peu», a imagé celui qui profite de ses quelques jours à Québec avec sa jeune famille.

«Les joueurs du Québec sont des durs, ils sont combatifs», a poursuivi celui qui n’hésite pas à nommer Guillaume Gingras, au début des années 2010, comme étant l’un des trois meilleurs joueurs qu’il a dirigés.

Ouverture complète

Luis Melendez n’arrive pas avec une liste d’épicerie précise lorsqu’il s’amène au nord de la frontière. «Je cherche le meilleur athlète de baseball», a-t-il tranché, conscient de devoir jongler avec un alignement changeant saison après saison. Ses ouailles ne demeurent avec l’équipe que deux ans avant de passer à l’université.

«Je veux quelqu’un qui va bien représenter Québec, il ne faut pas fermer de portes», a-t-il ajouté, donnant l’exemple fictif d’un joueur qui adopterait un comportement répréhensible lors de son passage aux États-Unis. «Évidemment, on veut éviter ce genre de situation».

Le genre de situation qui ne s’est jamais produite jusqu’à maintenant, d’ailleurs.

De façon réaliste, Jean-Philippe Roy estime que quatre de ses protégés, trois lanceurs et un joueur de position, peuvent espérer recevoir des offres.

«Et au total, nous avons cinq ou six bons contacts aux États-Unis», a-t-il expliqué au sujet de liens tissés par Scalabrini et T.J. Stanton au fil des années. «Notre programme compte à lui seul une douzaine de joueurs dans les collèges en 2017», a ajouté le responsable du programme sport-études, pas peu fier de ce fait d’armes.