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Les Capitales: de l’Australie à Québec

Les Capitales mettent la main sur un ex-lanceur de l’organisation des Blue Jays

Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini.
Photo d'Archives Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini.

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Patrick Scalabrini a mis le paquet ces dernières semaines et ses tentatives paient depuis quelques jours. Le gérant des Capitales de Québec a en effet confirmé la venue de l’ancien artilleur de l’organisation des Blue Jays de Toronto, Arik Sikula, mardi. Et dire que Scalabrini n’a pas encore fait l’annonce tant attendue de l’identité de son nouveau releveur numéro 1!

Sikula évolue présentement dans une ligue australienne, où il perfectionne son nouveau dada : être lanceur partant. Par le passé, le droitier de 28 ans a évolué comme spécialiste des fins de match. Cette saison, il devrait être le quatrième partant des Capitales derrière Karl Gélinas, Karl Triana et un joueur cubain qui n’est pas encore nommé.

«Il travaille comme partant depuis un bout, confirme Scalabrini, heureux d’avoir rebâti sa rotation hâtivement. Il n’arrivera pas ici en devant modifier complètement son approche, il le fait présentement en Australie».

Sikula montre une moyenne de points mérités de 2.63 en cinq campagnes dans le baseball affilié. Il a de plus sauvegardé 66 matchs en 78 occasions. En 2013 et 2014, il a été nommé releveur de l’année dans les filiales des Jays.

En raison d’une blessure survenue en 2015, il a évolué dans l’Atlantic League l’an dernier.

De bons échos

Scalabrini a entendu d’excellentes choses au sujet de son nouveau lanceur. Marcus Knecht et l’ancien des Capitales Balbino Fuenmayor ont tous deux joué avec lui et le constat a été unanime.

«On me dit que c’est un gars très compétitif, un bouledogue. Il a beaucoup d’étoffe, il lance fort, il a une glissante complètement folle», déballe le gérant.

Scalabrini croit d’ailleurs qu’il pourrait devenir l’un des favoris de la foule assez rapidement, compte tenu de son intensité.

Des paris

Depuis quelques semaines, les Capitales embauchent des joueurs sur lesquels ils doivent prendre une certaine forme de pari. Le cas de Sikula est probant à ce sujet.

«Si j’avais voulu l’avoir comme releveur, je n’aurais jamais réussi. Il aurait eu un plan ailleurs», explique d’abord l’entraîneur.

«Souvent dans le baseball indépendant, on fait face à ce genre de situation. On doit prendre un certain risque avec des joueurs qui veulent tenter de relancer leur carrière après une blessure, ou encore après un changement de position. Il y a une raison pourquoi ces joueurs-là ne sont plus dans le baseball affilié et ils veulent prouver qu’ils peuvent y retourner.»