/news/politics
Navigation

Kevin O’Leary se défend d’avoir touché le derrière d’une femme sur le plateau de Dragon’s Den

Controverse autour du candidat conservateur

Juge à l’émission Dragon’s Den en 2013, Kevin O’Leary s’est penché pour toucher le jean d’un modèle féminin qui a défilé sur le plateau.
Capture d'écran / Twitter Juge à l’émission Dragon’s Den en 2013, Kevin O’Leary s’est penché pour toucher le jean d’un modèle féminin qui a défilé sur le plateau.

Coup d'oeil sur cet article

L’homme d’affaires Kevin O’Leary a dû se défendre d’avoir mis la main aux fesses d’une participante de l’émission Dragon’s Den en 2013, en marge d’un débat à la chefferie du Parti conservateur du Canada vendredi.

OTTAWA | L’homme d’affaires Kevin O’Leary a dû se défendre d’avoir mis la main aux fesses d’une participante de l’émission Dragon’s Den en 2013, en marge d’un débat à la chefferie du Parti conservateur du Canada vendredi.

Le candidat conservateur et ex-vedette de l'émission diffusée sur le réseau CBC a plaidé qu’il y a une distinction à faire entre «faire de la bonne télévision et des politiques».

Sur la vidéo promotionnelle que l'on peut visionner sur le site internet du diffuseur public anglophone, on y aperçoit deux modèles féminins défiler sur le plateau pour faire la promotion d’une paire de jeans dont la technologie a pour effet de remonter le fessier.

Toucher le denim

Du nombre des juges sur le plateau, M. O’Leary se montre impressionné par l’effet visuel du denim. «Je veux en toucher un, c’est certain», s’exclame-t-il. «Pouvez-vous m’amener ici la technologie s’il vous plaît», poursuit-il.

On aperçoit alors les modèles s’approcher de lui et M. O’Leary poser sa main sur le postérieur de l’une d’elles.

Un article publié dans le St. Albert Gazette en 2013 rapporte que même si les jeunes femmes semblaient surprises à la télévision par le geste posé par

M. O’Leary et un autre juge, il semblerait que ces derniers avaient demandé leur permission.

Télévision et politique

Questionné par la presse à ce sujet, vendredi, M. O’Leary a fait valoir qu’il avait eu une «longue carrière en télévision», suggérant que plusieurs segments risquent de sortir hors de leur contexte.

«Il y a environ 10 000 heures d’enregistrement, a-t-il soutenu. Les Canadiens ne sont pas stupides, certains de ces enregistrements sont si vieux que j’ai des cheveux. [...] Ils seront capables de faire la distinction entre ce qui fait de la bonne télévision et ce que sont les politiques», a-t-il poursuivi.

Le candidat conservateur a affirmé qu’il était un «grand défenseur des femmes entrepreneures».

Questionné à savoir comment se portait son apprentissage du français, l’homme d’affaires unilingue anglais originaire de Montréal a répondu dans la langue de Shakespeare qu’il «travaille là-dessus».