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Étienne Boulay s'ouvre pour la première fois sur sa récente thérapie

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Positif et motivé, Étienne Boulay a livré un témoignage touchant ce matin pour la première fois à la suite de sa thérapie de janvier dernier. 

En janvier 2017, le porte-parole de Bell Cause pour la cause annonçait qu’il retournait en thérapie pour le mois. Étienne Boulay venait tout juste de tourner des publicités où il parlait de l’importance de demander de l’aide et d’accepter celle qui est offerte, ne se doutant pas qu’il aurait le même dilemme quelques semaines plus tard.

De retour à la maison depuis un mois, il s'est ouvert pour la première fois depuis sa récente thérapie ce matin à l’émission Puisqu’il faut se lever, au 98,5 FM. 

Il a expliqué que la décision n’a pas été facile et que son entourage commençait à remarquer qu’il revenait peut-être à de mauvaises habitudes. 

«Je me suis oublié, je n’ai pas pris de temps pour moi. J’étais concentré que sur mon travail et les enfants, a-t-il confié. Par le passé, j’ai déjà adressé certains problèmes que j’ai eus. J’avais eu une longue, longue période de sobriété. Dans ce processus-là, tranquillement, j’ai rouvert la porte. Je me suis dit que je pouvais prendre un verre ici et là. Visiblement, c’était une très mauvaise idée.»

Étienne Boulay a déclaré qu’il se sent maintenant d’attaque et qu’il va bien. Pour lui, l’alcool, c’est fini. Il comprend bien que de prendre un seul verre ne vaut pas la peine connaissant les problèmes que cela lui cause.

Même s’il n’était pas en détresse et n’avait pas d’idées noires comme auparavant, Boulay est allé chercher de l’aide avant que les problèmes aillent trop loin. Il a écouté ses propres conseils, étant porte-parole de Bell Cause pour la cause, où il encourage les gens à accepter l’aide.

«Je ne voulais pas être cordonnier mal chaussé», a-t-il dit concernant son travail pour sensibiliser les gens à la thérapie.

Même s’il ne peut plus jouer au football, il dit que c’est parfois douloureux de regarder un match.

«Je pensais avoir fait mon deuil du football, mais je l’avais fait à moitié ou aux trois quarts.»