/sports/hockey
Navigation

Comme un match des éliminatoires

Coup d'oeil sur cet article

Les Saguenéens de Chicoutimi et les Tigres de Victoriaville se sont livré une partie digne de la danse printanière, dimanche. À leur retour au Centre Georges-Vézina, les Bleus l’ont emporté par la marque de 5 à 2, tout en se prenant certainement quelques ecchymoses.

Le défenseur étoile des Sags, Frédéric Allard, a essuyé un coup de bâton dans les bijoux de famille en milieu de troisième période. Il est resté étendu de longues secondes avant de retourner au banc des siens.

Joey Ratelle a également subi une dure mise en échec à la ligne bleue en première période. L’entraîneur-chef des Saguenéens, Yanick Jean a avoué avoir soupiré en voyant son attaquant se relever immédiatement. «Un joueur qui n’a pas la rondelle et qui se fait frapper, ce n’est jamais des choses qu’on aime voir», a dit le manitou des Bleus.

De son côté, Dmitry Zhukenov a continué à épater la galerie en cumulant quatre passes. Son instructeur semble bien content de ses récentes performances. «Il connaît de bons moments. On l’emploie à l’aile depuis quelques matchs et il fait un bon travail en l’absence de Rubtsov», a commenté Yanick Jean.

Le jeu de puissance

L’attaque massive des Saguenéens s’est mise en marche. Les Sags ont capitulé trois fois en sept occasions avec un homme en plus. Toujours aussi imposant devant le filet, le capitaine des Sags, Nicolas Roy a notamment fait dévier le lancer de Dmitry Zhukenov directement dans la cage, pour égaler la marque, en début de première période.

Joey Ratelle a atteint le plateau des 40 buts cette saison, donnant l’avance aux Sags pour la première fois de la partie. Le n° 11 des Bleus a profité de la passe parfaite de Zhukenov pour loger la rondelle derrière Tristan-Olivier Cazenave. Ratele a fait bouger les cordages pour une deuxième fois dans un filet désert. «L’important était vraiment d’aller chercher la victoire, mais c’est certain que c’est un petit plus d’avoir mon 40e but. Ça fait du bien» a-t-il commenté.