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Une amélioration au Québec, selon Desjardins

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Le marché de l’habitation connaît une amélioration au Québec, malgré les règles plus strictes qui s’appliquent aux prêts hypothécaires depuis l’automne dernier, indique une étude économique de Desjardins, jeudi.

Les ventes de propriétés existantes ont augmenté de 5,5 % en 2016, alors que les prix ont progressé de presque 3 %. Et les choses se présentent bien pour 2017.

«Le regain d’activité du marché de la revente au Québec devrait se poursuivre au cours des prochains mois. Cela se répercutera positivement sur les mises en chantier de maisons neuves qui augmenteront pour une deuxième année consécutive», a mentionné Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins.

«Une légère reprise de la construction d’appartements en copropriété s’annonce aussi cette année puisque l’inventaire d’unités invendues a beaucoup diminué», a ajouté Mme Bégin.

Mais la prudence s’impose dans le secteur locatif, car les taux d’inoccupation sont relativement élevés dans les principaux centres du Québec.

Quatre des six régions métropolitaines du Québec affichent présentement un taux d’inoccupation supérieur à 6 %.

Dans la région métropolitaine de recensement de Québec, 4,9 % des appartements ne sont pas loués, comparativement à 3,9 % dans celle de Montréal.

Tendances

Au total, Desjardins anticipe que les mises en chantier de nouvelles habitations au Québec devraient atteindre 40 000 en 2017, en hausse de 2,7 % par rapport à l’année dernière.

En ce qui concerne le marché de la revente, on prédit 80 000 transactions cette année, soit 2,3 % de plus qu’en 2016.

Selon Desjardins, la conjoncture économique est favorable aux ménages québécois en raison d’une forte création d’emplois et d’allègements fiscaux, ce qui amène un nouveau souffle à l’activité résidentielle au Québec.