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Un pas avant, un pas arrière

Patrick Scalabrini.
Photo Agence QMI, Pierre Blais Patrick Scalabrini.

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QUÉBEC - L’entraîneur des Capitales de Québec Patrick Scalabrini a annoncé mercredi midi la mise sous contrat du releveur recrue Andrew Elliot. Voilà qui devait sceller le recrutement de sa relève, pour le début de 2017 du moins. C’était toutefois sans compter sur les Orioles de Baltimore, qui ont décidé de racheter le contrat du Colombien Karl Triana un peu plus tard en journée.

En raison de sa performance à la Classique mondiale de baseball, le gérant avait rapidement fait son deuil de celui qui devait lancer la huitième manche au Stade Canac cet été. Scalabrini s’était d’ailleurs montré étonné de revoir Triana dans les parages des Capitales, lorsque sa libération par les Braves d’Atlanta avait été officialisée il y a quelques jours.

Lorsque les Braves ont décidé de passer outre ses services, les Caps ont cru que Triana allait être à Québec au mois de mai. Finalement, les Orioles ont aussi levé la main et décidé d’évaluer ce qu’il avait dans le ventre.

Triana aura donc laissé croire à sa présence chez les Capitales deux fois plutôt qu’une, sans jamais poser un orteil à Québec! Qui plus est, il n’est pas impossible de le voir retontir chez les Caps, dans quelques semaines, tout dépendant de l’évaluation qu’en feront les Orioles à leur camp prolongé.

«Je serais tout de même surpris», tempère Scalabrini. «Ils l’ont signé après la vague des dernières coupures, alors ils ont probablement des plans pour lui».

Tout de même, ne dit-on pas jamais deux sans trois ?

Une recrue en consolation

Avant que les Orioles annoncent vouloir donner sa chance à Triana, les Caps avaient dévoilé mercredi midi que le releveur recrue Andrew Elliot serait de l’alignement partant à l’ouverture de la saison.

Choix de 30e ronde en 2015 par les Orioles de Baltimore, l’Américain est toujours considéré comme une recrue puisqu’il n’a jamais joué de saison complète dans les filiales des majeures. Il a évolué dans le calibre A, saison courte, en 2015 et 2016.

«Je ne le connais pas beaucoup, mais je suis heureux de l’avoir car il a beaucoup d’expérience pour une recrue», explique Scalabrini, vantant les 55 manches professionnelles de son nouveau joueur au cours des deux dernières saisons.

«Il faut trouver des recrues qui feront la différence, c’est là qu’on devient dangereux comme équipe».