/sports/baseball/capitales
Navigation

Kalian Sams revient par la grande porte

Le voltigeur fait un retour à Québec après avoir quitté la formation l’an dernier

Kalian Sams avait quitté les Capitales la saison dernière pour aller rejoindre sa conjointe aux Pays-Bas.
Photo d'archives Kalian Sams avait quitté les Capitales la saison dernière pour aller rejoindre sa conjointe aux Pays-Bas.

Coup d'oeil sur cet article

Patrick Scalabrini a frappé un grand coup, jeudi. Un très grand coup. Le pilote des Capitales de Québec a effectivement annoncé le retour du voltigeur Kalian Sams au sein de sa formation, un retour inattendu et fort apprécié par le gérant.

«Quand il est parti l’an dernier, il nous a toujours dit qu’il avait adoré l’organisation et la façon dont il avait été traité à Québec», explique Scalabrini au sujet de celui qui a quitté les Caps en cours de saison. Il avait rejoint sa conjointe aux Pays-Bas, elle qui a donné naissance à un enfant.

«Quand il nous a fait signe un peu après les Fêtes, on a sauté sur l’occasion, a repris le gérant. Il ne voulait rien annoncer rapidement en raison de la Classique mondiale, il a toujours cru en la possibilité de recevoir un appel de l’Asie et aller faire quelques dollars. Il avait aussi évoqué l’Italie afin de demeurer en Europe. C’est une grosse nouvelle qu’on annonce vendredi.»

Un ajout majeur

Pas que les Capitales auraient eu de la difficulté à pourvoir le quatrième poste de voltigeur. Trevor Gretzky, qui s’alignera finalement à Trois-Rivières, a notamment sondé le terrain quelque temps après Sams. Reste que le retour du vétéran néerlandais de deux saisons est salué par tous.

«C’est bon pour le marketing, c’est surtout une excellente addition sur le terrain, explique Scalabrini. Il est le plus électrisant de la Ligue Can-Am. Les gens veulent le voir frapper, il est charismatique et il frappe des balles sur la lune!»

Par le passé, Sams a montré des signes d’irrégularité au bâton, ce qui n’inquiète pas le pilote québécois outre mesure.

«Le but est de garder les léthargies courtes, et en vieillissant, il trouve des trucs. Même quand ça va mal, il va sur les sentiers et nous donne une défensive impeccable. Ça devient donc un moindre mal, le temps qu’il se replace.»

Des bons mots pour Gretzky

Pour ce qui est de Gretzky, Patrick Scalabrini pointe des facteurs incontrôlables pour expliquer son départ vers Trois-Rivières.

«J’aime le gars, il a beaucoup de classe. Je suis content qu’il reste dans la ligue, mais côté timing, c’était difficile. Il m’a contacté après Sams et j’avais déjà mes quatre voltigeurs», explique-t-il, visiblement déçu.