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Le top 3 de la semaine: Escroc-Québec

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Cette semaine, on apprenait qu’Hydro Québec nous avait floués, le psychodrame des salaires des boss de Bombardier s’est étiré et Radio-Canada s’est déshonorée, encore une fois.

1. Hydro-Voleurs

Photo Chantal Poirier

L’arnaque est électrique: Hydro- Québec (HQ) nous a volés de 1,4 milliard $ sur une décennie en trop-perçu! Comme un voleur, en plein jour, pas de cagoule! Pour payer les «services» des Québécois... a-t-on dit en pleine télé, sans rire.

Et voilà tout ce fric, aspiré solide dans le trou noir de la constellation du Modèle. Qui savait? Le PQ? Le PLQ?

Une enquête s’impose. Publique? Criminelle? Vite un recours collectif! Comme au Connecticut contre Direct Energy pour surfacturation. Même la semaine dernière, contre Electricity Maine, pour 35 M$.

HQ a commis une faute, sans aucune conséquence! HQ n’a plus aucune crédibilité. Et ça, ça nous fait douter sur tout le reste.

Les compteurs intelligents existeraient-ils au fond pour nous saigner encore davantage?

MISE AU POINT : TROP-PERÇUS D’HYDRO-QUÉBEC

Dans une chronique publiée le 8 avril 2017 dans le Journal de Québec sous le titre Hydro-Voleurs et diffusée depuis cette date sur le site internet de ce journal, notre chroniqueur Dominic Maurais a écrit qu’Hydro-Québec avait commis un vol en ne remboursant pas les gains d’efficience qui lui ont permis au cours des dix dernières années d’encaisser des surplus par rapport à la marge bénéficiaire consentie par la Régie de l’Énergie. Or, selon Hydro-Québec, le chroniqueur aurait dû indiquer que les montants de ces gains d’efficience ont déjà été remboursés aux Québécois par le biais de dividendes qu’Hydro-Québec verse chaque année au gouvernement.  De plus, il aurait dû être mentionné le fait qu’Hydro-Québec a proposé dès 2014 à la Régie de l’Énergie un mécanisme visant le partage de ses surplus avec sa clientèle mais que ce mécanisme a été suspendu par le gouvernement du Québec jusqu’au retour de l’équilibre budgétaire de la province. Nous regrettons les inconvénients qui auraient pu être causés par la publication de cette chronique.

2. Bombardier

Photo AFP

Dans mon cœur, Bombardier souffre d’un immense déficit de crédibilité (comme HQ...). «Ah, Maurais, c’est un joyau...!» Bof. Désolé pour ma froideur, mais les affaires sont les affaires.

«Le joyau» est devenu le pire «quêteux» chronique en fonds publics. Pas besoin de l’Institut Fraser pour le savoir.

John Ferguson jouait pour la Flanelle et Bombardier mordillait déjà les mamelles des gouvernements, en quête de subventions et de prêts avantageux. Un «assisté social du monde des affaires».

Ce qui devait arriver arriva: on vient de s’apercevoir que les boss de la maison forment une clique de «fat cats» parvenus. Vous allez me trouver sans cœur, mais à partir de maintenant, toute aide à Bombardier devrait être BANNIE!

Marche ou crève!

3. Radio-Canada

Photo Joël Lemay

Je ne croyais pas entendre ça de mon vivant: Anne-Marie Dussault qui livre des excuses publiques formelles au patron de la SQ pour avoir faussement déclaré qu’il était parti en vacances à la Barbade au lendemain de la dernière tempête.

C’était FAUX! Le B.A.-BA du journaliste: les SOURCES! Dans une cuisine, on appelle ça «une job de cochon».

Radio-Canada est malade. Tous, sauf Justin et ses apôtres, s’en rendent compte. La «Maison» est devenue une secte verte, «péteuse», rongée par l’anticapitalisme BCBG.

La radio est encore pire: un refuge d’égarés pédants, souvent – soyons francs – pas assez bons pour performer sous pression au privé.

Vivement un grand ménage!