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La défaite de la «patente»

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Cette semaine, Labeaume a mis son SRB au panier, les islamistes veulent une DPJ à eux et Trump a fait peur à nos fermiers. Voici le top 3 de la semaine.

1. La « patente »

Photo courtoisie

Le SRB est au panier à Lévis et au congélateur à Québec. La «patente à gosse» est au garage.

Ce recul de Labeaume est sa pire humiliation politique. Mais plus encore, c’est une cinglante défaite de la classe dominante, vautrée dans un mépris dégoulinant envers les gens ordinaires.

Le maire Labeaume a pensé qu’avec son front de bœuf et la complaisance de reporters embourgeoisés, le gâteau finirait par lever. Mais le levain fut insuffisant.

La vente à pression de cette «patente à gosse» était assumée par des beaux parleurs qui ne prennent... JAMAIS le transport en commun!

Et quand les snobs se rivent le nez, à qui la faute? Aux... radios!

Dans un délire de complotistes de sous-sol, RadioX affectionnerait le trafic, car... on peut y écouter la radio. Doit-on en rire ou en pleurer?

Régis, lui, veut se «tricoter» une roue de secours... À suivre.

2. DPJ halal

Comme en Angleterre, comme en France, les islamistes au Québec empruntent la même recette.

Le grignotage de droits qui deviennent des acquis intouchables. Une invasion légale douce, prendre possession du territoire. C’est le «djihad soft», sournois, avec l’aide de nos propres lois!

La mouvance islamiste exige une DPJ pour musulmans seulement, ici. Voilà la construction d’une société parallèle à la nôtre, insoumise.

Qui cette DPJ islamiste protégerait-elle au juste, à part «l’HONNEUR»?

Le gouvernement a heureusement dit non, mais attention: les soldats d’Allah seront patients! Ce sont des GUERRIERS, pas des Chevaliers de Colomb!

3. MONTÉE DE LAIT

Photo d'archives

Le Trump qu’on a entendu sur la gestion de l’offre du lait canadien, c’est exactement le Trump de The Art of the Deal, son best-seller autobiographique.

Il ne menace pas, il NÉGOCIE. Trump négocie toujours!

Ceci est une «présidence-négociation» et au lieu de frémir, NÉGOCIONS!

La gestion de l’offre n’est PAS une vache sacrée éternelle.

L’ouverture du marché américain doit être perçue comme une immense opportunité pour, par exemple, nos excellents fromages d’ici qu’on nous vend à tour de bras à la télé.

En 2015, les Français ont vendu 22 494 tonnes de fromages aux États-Unis!

Les Américains «se déniaisent», ils mangent mieux. Go les fermiers: profitons-en!