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Des accusations criminelles concernant des élus libéraux sont bloquées, selon Yves Francœur

Yves Francœur
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI Yves Francœur

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Des accusations criminelles concernant des élus libéraux, dont l'un siège toujours à l’Assemblée nationale, sont bloquées, a affirmé jeudi matin le président de la Fraternité des policiers de Montréal, Yves Francœur, sur les ondes du 98,5 FM.

Ces deux libéraux auraient fait l’objet d’une enquête criminelle en lien avec la mafia.

Yves Francœur soutient que le processus judiciaire aurait subi de l’«obstruction» après que l’enquête eut été terminée, ce qui expliquerait qu’aucune accusation n’ait été déposée contre ces deux individus.

«Si ça avait été n’importe qui d’autre qui avait été impliqué, il y aurait eu des accusations», a dit M. Francœur, en se basant sur des témoignages qui lui ont été rapportés.

Les deux élus auraient fait l’objet de filature et d’écoute électronique. Les gestes qui leur sont reprochés concernent de la fraude et du trafic d’influence dans le but de servir au financement du Parti libéral du Québec, a également indiqué M. Francœur au 98,5 FM.

L’individu lié à la mafia italienne avec qui les deux élus libéraux auraient fait affaire œuvre dans le domaine immobilier, a également indiqué M. Francœur.