/news
Navigation

La CAQ déplore la baisse des investissements privés au Québec

Francois Legault
PHOTO ARCHIVES SIMON CLARK Le chef Caquiste, François Legault.

Coup d'oeil sur cet article

Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, dénonce la baisse des investissements privés observés au cours des dernières années au Québec.

«C’est dramatique et inacceptable. Les libéraux sont dans la théorie. Et pendant ce temps, les emplois de qualité ne sont pas là tout comme les investissements privés», a déploré le chef caquiste lundi.

Comme l’indiquait un reportage du Journal lundi, l’année 2017 ne s’annonce pas une grande cuvée pour les investissements privés au Québec.

Après un sommet de 20,5 milliards $ atteint en 2013, les montants des investissements privés (immobilisation) devraient s’élever à 17,6 milliards $ (-14 %) cette année.

En 2013, l’Ontario a enregistré des investissements privés en immobilisation de 31 milliards $. Cette année, si tout va comme prévu, ils dépasseront les 38 milliards $, en hausse de 23 %.

Selon la CAQ, le gouvernement libéral de Philippe Couillard semble incapable de réduire l’écart entre le Québec et l’Ontario au chapitre des investissements privés.

«Le retard avec l’Ontario n’a jamais été aussi remarqué. Le Québec a un double problème alors que l’on ne réussit pas à suivre l’Ontario qui, elle, ne réussit pas à suivre les États-Unis», a-t-il laissé entendre.

Au Canada le Québec qui représente 23 % de la population canadienne, attire seulement 12 % de l’investissement privé.

François Legault rappelle que la Stratégie maritime citée comme un exemple de succès d’investissements privés par le premier ministre Philippe Couillard est un véritable «échec».

«Sur les 2 milliards $ générés par la Stratégie maritime, seulement 276 millions $ découlent directement d’investissements privés. Le reste est venu du fédéral et du provincial», a-t-il souligné.

Une obsession

François Legault soutient qu’un gouvernement de la CAQ ferait ainsi tout pour relancer les investissements privés au Québec.

«Je vous confirme qu’il aurait dans mon bureau un compteur des investissements privés. On en ferait une obsession, car on croit que c’est pas là que passe l’avenir du Québec et la création de richesse pour les Québécois», a-t-il indiqué.