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Grand Prix cycliste de Saguenay: «Notre infériorité numérique a fait mal» - Guillaume Boivin

Guillaume Boivin
Photo Roger Gagnon Guillaume Boivin

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SAGUENAY | Guillaume Boivin et ses coéquipiers de l’équipe canadienne étaient au bout du rouleau au terme de l’étape ultime de 150 km.

«On a donné notre maximum. On faisait face à une opposition très forte. Fisher était très solide et on doit leur lever notre chapeau. On a essayé avec ce qu’on avait, mais on n'en avait pas assez. Notre infériorité numérique nous a fait mal, hier [samedi] au critérium et encore plus aujourd’hui», a relaté l’ancien membre de Cannondale, qui se tourne maintenant vers les championnats nationaux prévus dans deux semaines où il espère ravir un troisième titre en carrière.

Une première pour Soucy

À 52 secondes du maillot jaune avant le départ, Bruno Langlois n’a jamais rattrapé le temps perdu. Les vents du jour ont donné du fil à retordre au champion canadien en titre. Il pouvait au moins se réjouir que son comparse chez Garneau-Québecor, Marc-Antoine Soucy, ait mis la main sur l’étape chicoutimienne, une première pour lui dans une épreuve de l’UCI.

«Le but était d’attaquer dans les deux derniers tours, mais ça n’a pas été possible à cause des vents. Puis, j’étais un peu fatigué à la fin avec la chaleur. Je suis content pour Marc-Antoine, il a travaillé fort pour l’équipe», a souligné le vétéran de 38 ans.

Soucy, lui, était un homme comblé. Il est demeuré dans l’échappée du début à la fin de la course.

«C’est vraiment gros! Je suis content, ça a bien été toute la journée et je savais que j’avais les jambes pour bien faire jusqu’à la fin. Dès que je me suis ramassé dans l’échappée, j’ai essayé de m’économiser pour la journée pour être dans le coup dans les derniers tours», a exprimé le coureur d’Amos.

À l’instar de Canyon Bicycles, les représentants de Garneau-Québecor s’attaqueront à partir de mercredi au 32e Tour de Beauce.

Rues en décrépitude

L’état de la chaussée pour la dernière étape a été déploré par les cyclistes interviewés.

«Dans les deux derniers km, c’était assez dégueulasse. C’est plate, car c’est une belle organisation et une belle course, mais les rues de la ville de Saguenay font dures», a pesté Boivin.

«Les rues étaient un peu cahoteuses, mais ça arrive partout où l’hiver est froid. C’est quelque chose avec laquelle on doit négocier à plusieurs endroits», a mentionné Steve Fisher, plus diplomate.

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