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Envoûtante Mary Poppins

La magie opère à la salle Albert-Rousseau

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.

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On nous annonçait la plus grosse production de Juste pour rire à ce jour. Nul doute que la comédie musicale Mary Poppins, dont la première avait lieu mercredi à la salle Albert-Rousseau, était très attendue à Québec. Grandiose, splendide, époustouflante: la mégaproduction a rempli ses promesses. Digne de Broadway? Assurément.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Après la grande ovation en milieu de parcours, les artisans pouvaient déjà dire mission accomplie. S'il émerveillera les plus jeunes, le spectacle éblouira les plus grands.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire. À la hauteur du personnage mythique, la pétillante comédienne offre une prestation sans faille, autant dans son jeu que lors de ses prestations vocales.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Polyvalent, le décor s'emboîte, se repli, se redéploie sous un jour nouveau en quelques secondes. Du salon, au toit, à la chambre des enfants, au parc qui s'anime par magie, en passant par la boutique enchantée de Mrs. Corry (Katee Julien), les univers sont colorés et enchanteurs.

Imaginer la logistique derrière le spectacle donne le tournis. On ne peut que saluer l'adaptation et la mise en scène de Serge Postigo. Sans dévoiler de punch, la mise en scène nous réserve quelques surprises «magiques».

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Entraînant

On a été soufflé par les chorégraphies complexes et entraînantes, signées Steve Bolton. La foule a chaleureusement ovationné la danse du ramoneur et «Supercalifragilisticexpidélilicieux». Tout le monde tapait du pied devant la troupe de danseurs aguerris. Rarement a-t-on vu autant d'enthousiasme lors d'une première.

René Simard surprend dans le rôle de Mr. Banks, un père dur, brutal et droit, mais qui s'attendrira au fil du temps. Jean-François Poulin est un Bert le ramoneur attachant et sympathique, qui tout comme Mary Poppins, ira de quelques prouesses au-dessus de la foule.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Puisque le comédien Isabeau Proulx-Lemire était dans l'impossibilité de monter sur scène, Serge Postigo s'est glissé, pour la première, dans la peau de Robertson, un homme de maison malhabile, et un banquier très âgé. Ses présences remarquées lui ont valu des applaudissements chaleureux et des rires bien nourris.

Les deux enfants protagonistes, incarnés par William Coallier et Alexandra Sicard, brillent eux aussi.

Un long spectacle

Ne prévoyez pas vous coucher tôt: le spectacle est plutôt long. Il a débuté hier vers les 19h40, et s'est terminé autour de 22h45, avec entracte. Quelques scènes s'étirent inutilement, mais sans doute a-t-on voulu préserver l'oeuvre originale.

Il faut mentionner aussi les défis auxquels ont fait face la troupe. Ayant été en résidence l'été dernier au Théâtre St-Denis, ils ont eu à travailler cette fois-ci sur une scène plus petite. En coulisses, on a entendu que la troupe a répété jusqu'à la toute dernière minute hier soir, puisqu'il est plutôt rare qu'une première soit donnée alors qu'on fait le spectacle pour la toute première fois devant public. Et ce fut un vrai triomphe.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Mary Poppins n'est ni plus ni moins qu'un divertissement enchanteur qui, mercredi soir, a été acclamé à tout rompre par le public. Un spectacle drôle et émouvant, à voir et à revoir.

Dès la première scène, grâce au jeu impeccable et précis de Joëlle Lanctôt, on constate déjà que Mary Poppins est tout sauf une nounou ordinaire.
Photo Simon Clark

Mary Poppins est présenté à la Salle Albert-Rousseau jusqu'au 20 août.