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Camp d’entraînement du Rouge et Or: nouveau défi pour Alexandre Savard

L’ailier espacé jouera comme ailier rapproché cette saison

Alexandre Savard est emballé à l’idée d’évoluer comme ailier rapproché cette saison.
Photo Didier Debusschère Alexandre Savard est emballé à l’idée d’évoluer comme ailier rapproché cette saison.

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Alexandre Savard se sent comme une recrue au camp d’entraînement du Rouge et Or de l’Université Laval.

Au retour du camp de printemps à Orlando en mars, Savard a appris qu’il évoluerait désormais comme ailier rapproché. « J’étais comme un enfant à Noël quand on m’a appris la nouvelle, a imagé celui qui jouait comme ailier espacé l’an dernier. Je ne sais pas ce qui s’est passé après la Floride, mais j’étais bien content de la tournure des événements. »

Savard sera-t-il le prochain Antony Auclair qui frappe à la porte de la NFL avec les Buccaneers de Tampa Bay après avoir adopté la position d’ailier rapproché à sa dernière saison collégiale ?

« Ça fait longtemps que je regarde Antony et c’est excitant de le voir aller, a souligné Savard. C’est impressionnant de voir aller les ailiers rapprochés dans la LCF et la NFL. Dans mon cas, j’y vais un jour à la fois et je ne regarde pas le futur. Justin (Éthier) me rend la vie simple en m’utilisant toujours au même endroit. Ma situation est différente de celle d’Antony, qui s’est développé et a progressé comme ailier rapproché dès sa première année à Laval. Même s’il y a bien des jeux similaires, on ne recherche pas la même chose de ma part. »

Apprentissage

Savard est en mode apprentissage depuis le début du camp. « Tout est nouveau puisque je n’ai jamais joué comme ailier rapproché, a-t-il souligné. C’est naturel pour moi les tracés de passe, mais je dois apprendre mes pas pour bloquer, et comment utiliser mes mains. »

« Je suis comme une éponge et je tente d’absorber tout ce qu’on m’enseigne, poursuit le produit des Cheetahs de Vanier. J’ai le meilleur entraîneur (Mathieu Bertrand) pour assurer la transition. Physiquement, j’ai ce qu’il faut pour jouer là, mais je dois peaufiner ma technique. »

Dès qu’il a appris les plans à son sujet, Savard a pris les bouchées doubles à l’entraînement pour ajouter du muscle à sa charpente déjà imposante de 6 pi 5 po et 242 lb. « Je me suis entraîné en conséquence au retour de la Floride et cet été. J’ai pris une dizaine de livres comparativement à l’an dernier. J’étais même à 257 livres à un moment donné cet été, mais c’était trop lourd. J’ai redescendu à 250. Je dois être capable de résister sur une longue période. »

Limité à deux parties en saison régulière en 2015 à sa première campagne pour une question d’admissibilité, Savard a vu peu d’action en offensive l’an dernier. « J’ai connu un lent départ, a-t-il convenu, mais je n’ai jamais été aussi confiant. »

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