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Il tue le chat de sa voisine car il croyait que la bête était «le démon»

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La police de Québec a eu recours à l’arme à impulsion électrique dans la nuit de jeudi à hier pour maîtriser un individu soupçonné d’avoir tué le chat d’une locataire de l’immeuble où il réside.

Ludevic Lévesque-Franck, 35 ans, aurait expliqué ce geste aux policiers en affirmant qu’il croyait que le chat « était le démon ».

C’est le concierge de l’immeuble de la rue Montmartre, dans le quartier Saint-Sauveur, qui a alerté, jeudi, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) en indiquant qu’un des locataires serait entré par effraction dans un logement pour tuer le chat d’une résidente. À leur arrivée, les policiers ont repéré le pauvre animal « qui était apparemment éviscéré et décédé », a mentionné le porte-parole du SPVQ David Poitras.

Pistolet électrique

Rapidement localisé, l’individu a d’abord offert sa collaboration aux agents de la paix, mais une fois au poste de police, en milieu de nuit, il s’en est pris à des policiers qui avaient décidé de le transférer par ambulance parce qu’il semblait perturbé.

Selon le SPVQ, le suspect a agrippé une policière par le bras pour la mordre, en plus d’asséner un coup de poing au visage d’un autre agent. Les policiers ont alors utilisé un pistolet à impulsion électrique pour le maîtriser. Il a été transféré dans un hôpital pour y recevoir des soins appropriés.

L’homme a comparu au palais de justice de Québec en après-midi, hier, où il a été accusé de s’être introduit dans une maison d’habitation pour y tuer un chat, d’avoir causé volontairement de la souffrance à un animal, d’avoir entravé le travail des policiers et d’avoir exercé des voies de fait contre deux agents de la paix.

Un examen psychiatrique a été demandé. Il sera de retour en cour le 24 août.

— Avec la collaboration de Kathleen Frenette