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Richard Hébert tourne la page

Il se lance maintenant sur la scène fédérale pour aider la classe moyenne

Le candidat libéral Richard Hébert mènera sa course pour le PLC jusqu’au 23 octobre dans la circonscription Lac-Saint-Jean.
PHOTO D’ARCHIVES Le candidat libéral Richard Hébert mènera sa course pour le PLC jusqu’au 23 octobre dans la circonscription Lac-Saint-Jean.

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Maire de Dolbeau-Mistassini depuis 2013, Richard Hébert a annoncé cette semaine qu’il quittait ses fonctions le 1er octobre pour se consacrer pleinement à son objectif d’être élu député du Parti libéral du Canada dans Lac-Saint-Jean aux élections partielles le 23 octobre prochain. Le Journal s’est entretenu avec lui sur ses années à la tête de la municipalité.

 

Que retenez-vous de ces quatre années passées à la tête de Dolbeau-Mistassini ?

« En politique, il faut être patient, calmer ses ardeurs à certaines occasions parce que la machine va à une certaine vitesse. Il n’y a rien de parfait dans la vie, il faut toujours viser l’excellence pour obtenir le meilleur et c’est ce qu’on a fait avec le conseil de ville. »

« Il ne faut pas que le maire soit un roi au-dessus d’une montagne, mais un compagnon assis autour du feu. Un joueur n’est jamais plus fort que son équipe. J’ai su composer avec les gens. Le Bon Dieu m’a mis deux oreilles, c’est pour écouter. Quand on est à la tête d’une municipalité, on est comme le gérant d’une équipe de hockey et le coach qui met les joueurs sur la glace, c’est le directeur général. Je me permettais rarement d’intervenir à sa place, on avait une excellente relation. »

Quels ont été vos plus grands défis ?

« De retrouver l’harmonie. Mon prédécesseur était sous le coup de plusieurs procès, malheureusement, avec les gens d’affaires et de régler les problèmes de communication avec les citoyens. »

La politique municipale vous a-t-elle parfois déçu ?

« Au contraire, ça a été un très très beau défi que j’ai su relever avec tous les membres du conseil municipal. Dolbeau-Mistassini a retrouvé de la fierté, de la solidarité, ce qui nous a conduits à la prospérité. Le conseil a retrouvé de l’harmonie, il n’y a pas eu de chicanes dans les dernières années avec les gens d’affaires. On est devenus main dans la main. Dolbeau-Mistassini a vraiment rayonné. »

Pourquoi vous présentez-vous en politique fédérale ?

« La démission de Denis Lebel m’a obligé à réfléchir sur mon avenir. Je suis en politique depuis un certain nombre d’années et je me suis interrogé sur l’endroit où je serais le plus utile à la communauté. J’ai rencontré Justin Trudeau et j’ai vu un homme charismatique, très optimiste, tourné vers l’avenir. Je me suis dit : voilà ! c’est le moment de tenter ma chance. Je me sens appelé vers la politique fédérale pour servir la classe moyenne à d’autres niveaux et je crois avoir les qualités nécessaires pour pouvoir remplir ce mandat. »

Qu’allez-vous faire advenant une défaite ?

« J’ai tout mis sur la table et je n’ai pas peur de risquer parce que j’ai la conviction que je peux amener le changement. Je suis en course et tout ce que j’envisage c’est de la mener jusqu’au 23 octobre et travailler d’arrache-pied avec mon équipe pour pouvoir remporter l’élection. C’est ça, mon objectif actuel. »

 

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