/news/currentevents
Navigation

Affaire de l'«Apôtre de la ville de Québec»: l'Université Laval se dissocie de Parole de vie

À la suite de l’arrestation du Révérend Paul Mukendi, Pasteur principal du Centre évangélique Parole de Vie à Québec, le site Internet de la filière Parole de vie de l’Université Laval a été suspendu.
Photo Facebook À la suite de l’arrestation du Révérend Paul Mukendi, Pasteur principal du Centre évangélique Parole de Vie à Québec, le site Internet de la filière Parole de vie de l’Université Laval a été suspendu.

Coup d'oeil sur cet article

À la suite de l’arrestation du Révérend Paul Mukendi, Pasteur principal du Centre évangélique Parole de Vie à Québec, un site internet de Parole de vie faussement associé à l’Université Laval est redevenu de nouveau disponible, après une brève suspension.

L’Université Laval tient à se dissocier de l’organisation religieuse et souligne que l’usage de son nom, sur le site Internet, est tout à fait interdit.

«Il n’y a pas d’association reconnue à l’Université. Nous allons faire en sorte que le site Internet soit suspendu de nouveau», indique la porte-parole, Andrée-Anne Stewart.

Selon Mme Stewart, un local avait été loué, en 2015, par un petit groupe adepte de la Parole de vie. «Ils étaient moins de 10, peut-être 5 ou 6 personnes», précise-t-elle.

Toutefois, l’usage du nom de l’Université est illégal. «Ce petit groupe opère à notre insu et sans notre autorisation. Il n’y a pas d’association avec l’établissement. Ils ne respectent donc pas nos conditions établies en 2015», poursuit la porte-parole.

Rappelons que Mukendi a été arrêté, lundi en fin d'après-midi, par les enquêteurs du Service de police de la Ville de Québec et il devra faire face à de multiples accusations à caractère sexuel.

En tout, neuf accusations ont été portées contre lui, en lien avec des événements qui se seraient produits entre avril 2002 et mars 2016.

On lui reproche, sur une période de 14 ans, d’avoir agressé sexuellement une jeune fille qui, au départ, avait 14 ans. Pour cette même victime, on l’accuse de contacts sexuels, de voies de fait armées d’un couteau ou d’une ceinture, de menaces de mort, de voies de fait causant des lésions corporelles et de voies de fait simple.