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Dollarama veut vendre en ligne d’ici l’été prochain

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Dollarama espère offrir d’ici l’été prochain des produits en ligne par l’entremise de son propre site transactionnel.

Le détaillant à escompte, qui ne vend toujours pas de marchandise en ligne, compte déployer une plateforme électronique complémentaire à son modèle d’affaires actuel en 2018.

« La vente en ligne à l’unité n’est pas envisagée, mais plutôt la vente en gros », a indiqué au Journal la porte-parole de Dollarama, Lyla Radmanovich.

Lors du dévoilement des derniers résultats financiers de l’entreprise, le PDG de Dollarama, Neil Rossy, a confirmé que la cible était de compléter le projet de sa plateforme de vente en ligne avant la deuxième moitié de 2018.

« Valeur supplémentaire »

« Le but n’est pas de voler un volume d’affaires à nos magasins actuels, mais bien d’ajouter une valeur supplémentaire à notre offre », a-t-il précisé.

Chemin faisant, la plateforme transactionnelle de Dollarama s’adressera principalement aux consommateurs souhaitant acheter certains articles en grande quantité.

Dollarama, qui exploite 1125 magasins au pays, travaille depuis plus d’un an avec la firme québécoise de solutions pour le commerce en ligne Orckestra.

Plusieurs analystes qui suivent le titre de Dollarama ne sont pas surpris de voir le détaillant se lancer dans la vente en ligne.

Ils sont d’avis que cette stratégie s’inscrit dans une longue liste d’initiatives visant à satisfaire ses clients.

Comme ses rivales

Dollarama ne serait pas la première chaîne de magasins à escompte à se lancer dans le commerce en ligne.

Aux États-Unis, Dollar Tree et Dollar General ont des plateformes de commerce en ligne pour les clients qui veulent acheter des articles en grande quantité.

Au Canada, Dollar Tree n’offre toujours pas ce service à ses clients.

Au dernier trimestre, Dollarama a vu son bénéfice net bondir de 24 %, à 131,8 millions $.