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Ça ne prend pas 50 tirs

Ça ne prend pas 50 tirs
Photo AFP

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CHICAGO | On a eu pas mal moins d’action en 60 minutes de jeu au United Center qu’il y en a eu en 14 minutes 32 secondes au Madison Square Garden samedi soir !

Le Canadien et les Hawks en étaient à un deuxième match en 24 heures et ça a paru. Les deux équipes n’avaient plus tellement d’essence dans le réservoir. Rien à voir au niveau de l’intensité avec l’électrisant combat de Georges Saint-Pierre contre Michael Bisping.

Le Canadien a connu ses meilleurs moments en troisième période avec les buts rapides de Jonathan Drouin et de Joe Morrow, et ce fut suffisant pour lui permettre de réaliser un exploit ; mettre fin à sa léthargie de plus de 15 ans au United Center.

Un autre exploit

Un autre exploit, c’est celui de Charlie Lindgren. Il n’est pas appelé souvent en renfort, mais quand il l’est, il fait le travail, comme on dit.

Qui aurait dit qu’il parviendrait à blanchir les Blackhawks ? Qui aurait pensé qu’il aurait le dessus sur Corey Crawford, qui a amorcé la rencontre avec la squelettique moyenne de 1,75 but accordé par match et une moyenne d’efficacité de ,945.

Le Canadien n’a peut-être pas été capable de bombarder Crawford comme il l’a fait avec Connor Hellebuyck, des Jets, samedi soir. Mais il faut croire que ça ne prend pas toujours 50 tirs pour gagner des matchs...

GSP

Pour en revenir à GSP, les Québécois ont bien raison d’être fiers de lui.

Retourner dans l’octogone après quatre ans d’absence et arracher la ceinture des poids moyens de l’UFC à Bisping, ce n’était pas donné à tout le monde.

Mathieu Boulay croit que GSP fait partie du top 5 des plus grands athlètes de l’histoire du Québec. Réjean Tremblay estime que c’est le plus éclatant retour de tous les temps, rien de moins.

Ce n’est pas moi qui vais les contredire. Mathieu et Réjean en connaissent pas mal plus que moi en ce qui concerne les sports de combat et leurs chroniques, sont de véritables hommages au combattant de 36 ans.