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Un traversier à nouveau prisonnier des glaces entre Québec et Lévis

L’Alphonse-Desjardins est resté coincé pendant plus de deux heures samedi

Un traversier à nouveau prisonnier des glaces entre Québec et Lévis
Guy Martel/Agence QMI

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Pour une deuxième fois en quatre jours, le traversier Alphonse-Desjardins s’est retrouvé prisonnier des glaces au milieu du fleuve, entre Québec et Lévis. Cette fois, une dizaine de passagers ont dû patienter pendant plus de deux heures.

Selon la Société des traversiers du Québec (STQ), le navire s’est empêtré, vers 12 h 15, dans les glaces, alors qu’il était en partance de Lévis, avant de dériver jusqu’à l’embouchure de la rivière Saint-Charles. C’est le brise-glace Amundsen, de la Garde côtière canadienne, qui est venu lui porter secours.

Les neuf passagers ont pu accéder à la terre ferme vers 14 h 45.

Les traversées resteront interrompues pour tout l’après-midi, samedi. Elles devraient reprendre lorsque les courants seront plus propices, après 17 h. La STQ conseille aux usagers de s’informer de l’horaire sur son site web mis à jour en temps réel.

Même phénomène

La porte-parole, Maryse Brodeur, explique que l’Alphonse-Desjardins a été victime du même phénomène que mercredi, quand 24 passagers sont restés coincés sur le même navire durant quatre heures. Par temps de froid extrême, lors de la marée descendante, les glaces se compactent et forment un « bouchon » que les traversiers ne peuvent franchir.

« Les équipages avaient anticipé que le bouchon arrivait, mais finalement, il est arrivé un peu plus tôt que prévu », explique-t-elle. Or, « depuis quelques jours, les glaces sont très épaisses et très pesantes », ce qui complique la tâche des traversiers.

Il s’agit de la neuvième journée consécutive que les conditions de navigation entraînent l’arrêt du service entre Québec et Lévis pour des périodes plus ou moins longues. Maryse Brodeur admet que la situation est « exceptionnelle », mais assure que la sécurité des passagers n’a jamais été compromise.

« Tout a été fait de façon très sécuritaire et avec beaucoup de professionnalisme. On a à coeur de donner la prestation de service, même si les conditions sont difficiles, mais pas au détriment de la sécurité », a fait valoir Mme Brodeur.

« Je pense qu’il faut saluer la force de notre personnel. Personnellement, ils ont toute mon admiration parce que ce n’est pas facile de travailler dans des conditions comme ça », a-t-elle ajouté. 

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