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À 22 ans, il offre les services sexuels d’une adolescente

Joey-Brant Fournier, un jeune homme de 22 ans, a reconnu avoir « sciemment fait de la publicité » pour offrir les services sexuels d’une jeune adolescente de 15 ans et avoir produit, avec la même jeune fille, de la pornographie juvénile.
Facebook Joey-Brant Fournier, un jeune homme de 22 ans, a reconnu avoir « sciemment fait de la publicité » pour offrir les services sexuels d’une jeune adolescente de 15 ans et avoir produit, avec la même jeune fille, de la pornographie juvénile.

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Un jeune homme de 22 ans a reconnu avoir « sciemment fait de la publicité » pour offrir les services sexuels d’une jeune adolescente de 15 ans et avoir produit, avec la même jeune fille, de la pornographie juvénile.

Joey-Brant Fournier a une bouille d’adolescent pas trop méchant. Pourtant, malgré son jeune âge, il traîne avec lui un passé judiciaire qui, en 2014, alors qu’il avait 19 ans, lui avait fait « visiter » la prison pour une première fois.

Il était alors accusé d'extorsion envers son beau-père, de possession illégale d'une arme à feu et de possession simple de stupéfiants.

Les quelques mois passés à l’intérieur des murs n’ont pas semblé le décourager et il a remis ça, cette fois, en « s’attaquant » à la prostitution juvénile.

En plus de plaider coupable à des accusations de possession de stupéfiants, Fournier a reconnu avoir fait de la publicité pour offrir les services sexuels de la jeune adolescente et avoir produit de la pornographie juvénile. Il devrait connaître sa sentence en mai prochain.

Complice

Le comparse de Fournier, Thomas Chênevert, qui a plaidé coupable aux accusations portées contre lui en octobre dernier, a pour sa part été condamné à une peine de six ans de pénitencier.

Selon les faits alors rapportés par le poursuivant, Me Régis Juneau, « la victime de 15 ans était en fugue d’un centre jeunesse, et comme elle avait des rapports sentimentaux avec monsieur Chênevert et qu’elle avait besoin d’argent, elle a contacté l’accusé ».

Chênevert a donc envoyé « un autre gars la chercher ». Comme elle avait de petits ennuis de santé, on lui a offert « du sirop pour la toux » et elle a passé la nuit avec celui en qui elle avait confiance.

Le lendemain, comme elle était menstruée, « on lui a inséré une éponge dans les organes génitaux pour éviter que les clients qu’elle aurait à faire réalisent son état. »

« Elle n’en était pas à ses premiers contacts avec ce milieu-là et, en combinant son expérience antérieure, son besoin d’argent et son lien de confiance avec l’accusé, elle n’a pas été difficile à convaincre », a rappelé Me Juneau.

Des photos « explicites » de la jeune fille nue ont été prises et mises sur internet pendant 48 heures où elle a été amenée « à faire plusieurs clients », a ajouté le procureur.