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Tramway et 3e lien: Couillard promet de faire «les deux»

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Photo Simon Clark Le chef libéral Philippe Couillard croit que le dossier de la mobilité sera un enjeu très important lors de la campagne électorale dans la Capitale-Nationale.

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Malgré sa descente dans les sondages, Philippe Couillard a galvanisé les troupes libérales de la Capitale-Nationale, mardi soir, en s’attaquant presque exclusivement à la CAQ de François Legault, qui «sont prêts à dire n’importe quoi pour se faire élire», a-t-il dénoncé.

En revanche, le premier ministre a demandé à ses militants de l’aider à obtenir un «deuxième mandat majoritaire» en promettant, entre autres, de réaliser tant le projet de 3e lien Québec-Lévis que celui de transport collectif structurant du maire Labeaume, et ce, même si les études dans les deux cas, ne sont pas encore complétées.

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«Nous on va faire les deux», a répété le premier ministre devant quelques centaines de militants réunis dans un hôtel de Québec.

«Il faut faire les deux, il n’y a pas une solution unique», a-t-il ajouté, en accusant la CAQ d’agir comme s’il y avait un «faux choix» à faire entre l'un et l'autre.

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Coûte que coûte

Bien que les coûts de ces deux projets restent à préciser, M. Couillard assure que les sommes nécessaires seront au rendez-vous.

« Le 3e lien, on s’est commis à ça. On a dit qu’on était disposés à le faire. Il y a des études en cours, mais qui ne vont pas nous dire si... Qui vont nous dire comment, à quel endroit, de quelle façon. »

«D’abord, le transport collectif, c’est sûr qu’on le fait», a-t-il précisé, en mêlée de presse. Coûte que coûte, lui a demandé l’auteur de ces lignes? «Bien oui, a-t-il affirmé. Ça n’a pas de bon sens, dans une capitale [...] de ne pas avoir un réseau de transport collectif du 21e siècle.»

«Pour le transport collectif, on a déjà l’argent, a-t-il assuré. Et pour l’autre (le 3e lien), on va avoir les moyens. Pourquoi il n’y aurait pas des milliards pour Québec, comme il y en a pour Montréal.»

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La CAQ, trop risqué

En plus d'accuser François Legault de changer continuellement d’opinion sur tous les enjeux, M. Couillard a mis les électeurs en garde contre le danger que pourrait représenter un gouvernement de la CAQ, une possibilité que le dernier sondage Léger laisse planer.

«La CAQ, c’est trop risqué pour le Québec, on ne peut pas se permettre ce risque-là», a déclaré le premier ministre, notamment dans le contexte où la renégociation de l’accord de l'ALÉNA menace notre économie.

«Pour faire ça à ça, on a besoin d’un équipage expérimenté qui tient le gouvernail, puis ça c’est nous autres. On n’a surtout pas besoin de bricoleurs, d’amateurs», a dit. M. Couillard.

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«On veut des gens qui connaissent leurs affaires», a continué le chef libéral, en disant que la CAQ est un parti «sans gouvernail» ne fait que «brasser des vieilles idées», selon lui.

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«Le véritable changement, il est dans cette salle», a lancé le chef libéral, qui se considère déjà en campagne électorale, avec pour principal adversaire, la CAQ de François Legault. «C’est notre adversaire principal», a reconnu M. Couillard.