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Semaine funeste dans les sentiers de motoneige

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Photo d’archives, agence qmi Dominique Desgagnés a été retrouvé sans vie sur les glaces de la rivière Montmorency, le 28 janvier.

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La semaine dernière a été funeste pour les amateurs de motoneige de la région de Québec, alors que trois personnes ont perdu la vie au volant de leur engin.

Dominique Desgagnés, 25 ans, Steven Gravel, 33 ans, et Michel Bilodeau, 46 ans, ont tous les trois perdu la vie sur des sentiers balisés de la grande région de Québec. Le 28 janvier dernier, M. Desgagnés a été retrouvé sans vie sur les glaces de la rivière Montmorency. Il a été éjecté de sa motoneige, qui reposait quelques mètres plus loin, toujours sur les glaces de la rivière. Il manquait à l’appel depuis la veille.

Le 30 janvier, Steven Gravel a fait une sortie de sentier avant de percuter un arbre. Il se trouvait dans un sentier balisé de Deschambault-Grondines, près de la route des Pins.

Le lendemain, Michel Bilodeau a eu un accident avec sa motoneige à proximité de la route des Érables, à Cap-Santé. Il a succombé à ses blessures quelques heures plus tard. Les circonstances de l’accident ne sont pas connues, mais le manque d’expérience et la vitesse sont envisagés par la Sûreté du Québec.

Ces trois décès portaient à 11 le nombre de victimes d’accident de motoneige pour la présente saison. L’an passé, à pareille date, le nombre de décès était de 8.

Semaine sombre

Il s’agit d’une semaine bien sombre pour la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ). « Nous espérons que ça va s’arrêter là », laisse tomber Marilou Perreault, porte-parole de la FCMQ.

Bien que les sentiers balisés par les clubs de motoneiges soient normalement bien entretenus et surveillés, elle précise qu’il faut toujours faire preuve d’une grande prudence.

« Il faut toujours adapter sa conduite, comme en voiture. On respecte les limites de vitesse, on ralentit à l’approche des courbes et on adapte notre conduite à l’état des sentiers et à notre état. Par exemple, lorsque l’on est fatigué, on va moins vite », rappelle Mme Perreault.

Par ailleurs, la porte-parole indique qu’il faut redoubler de prudence à bord d’une motoneige, particulièrement avec les redoux survenus récemment.