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Lebourgneuf: un garçon de 8 ans victime d’un arrêt cardiorespiratoire

Des policiers et des ambulanciers étaient au pavillon Saint-Louis-de-Gonzague de l’Académie Saint-Louis jeudi matin.
Photo Agence QMI, Marc Vallières Des policiers et des ambulanciers étaient au pavillon Saint-Louis-de-Gonzague de l’Académie Saint-Louis jeudi matin.

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Un garçon de 8 ans s’est écroulé, victime d’un arrêt cardiorespiratoire, dans une école primaire du quartier Lebourgneuf, jeudi.

L’écolier s’est effondré vers 9 h 50 en pleine classe, au pavillon Saint-Louis-de-Gonzague de l’Académie Saint-Louis. Le personnel de l’établissement a rapidement secouru l’enfant en pratiquant sur lui des manœuvres de réanimation.

Le garçon était inconscient et ne respirait pas à l’arrivée des policiers, qui ont poursuivi les manœuvres de réanimation dans l’attente des ambulanciers, a précisé David Poitras, du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Un défibrillateur cardiaque qui était accessible sur place a été utilisé.

Premiers soins

L’enseignant qui aurait d’abord porté secours au jeune n’a pas voulu commenter, mais selon un proche, l’incident démontre l’importance des premiers soins.

« Chaque année, avec ses collègues, ils reçoivent une formation importante qui mérite d’être suivie par plus de personnes pour aider les gens en détresse », a-t-on précisé au Journal.

L’élève a été transporté d’urgence au Centre hospitalier de l’Université Laval (CHUL), où son état s’est ensuite amélioré.

L’école a rapidement contacté les parents de l’enfant et ceux-ci ont pu le rejoindre à l’hôpital. De l’aide a été offerte aux camarades du garçon et aux enseignants.

État stable

En fin de matinée, le SPVQ se faisait rassurant quant à la santé de l’écolier. « Pour l’instant, son état s’est amélioré à l’hôpital. Il est dans un état stable et ses parents sont avec lui », a résumé David Poitras.

« De notre côté, il y a des policiers de l’unité de prévention qui sont sur les lieux pour donner du soutien et de l’assistance », a-t-il ajouté.

Selon le porte-parole, « aucune raison apparente » ne permet d’expliquer le malaise dont a souffert le garçon.

— Avec la collaboration de Jean-François Racine