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D’une seule voix pour le tramway

Quatre organisations s’unissent pour faire la promotion du projet

Alexandre Turgeon, du CRE, Nathalie Roussin et Stéphane Dion, de l’IDU, Julie Bédard, de la Chambre de commerce, et Étienne Grandmont, d’Accès Transports viables, se présentent comme des promoteurs du réseau de tramway.
Photo Jean-Francois Desgagnes Alexandre Turgeon, du CRE, Nathalie Roussin et Stéphane Dion, de l’IDU, Julie Bédard, de la Chambre de commerce, et Étienne Grandmont, d’Accès Transports viables, se présentent comme des promoteurs du réseau de tramway.

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La mobilité est la « priorité » dans la région, affirment quatre organisations vouées au développement de la ville, qui promettent de faire la promotion du réseau de tramway.

Non seulement la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), Accès Transports viables (ATV), le Conseil régional de l’environnement (CRE) et l’Institut de développement urbain (IDU) apportent leur appui au projet de réseau de transport structurant de l’administration Labeaume, mais ils se sont engagés mercredi en conférence de presse à s’en faire les ardents défenseurs.

« Il est peu commun ou même rare que nous parlions d’une seule voix », a d’emblée fait valoir Stéphane Dion, directeur régional de l’IDU. Un fait que n’a pas manqué de remarquer le maire de Québec, Régis Labeaume. « Je pense qu’on va créer une adhésion très, très large », a-t-il réagi quelques minutes plus tard.

Le projet de réseau structurant est une occasion à ne pas manquer, a fait valoir Nathalie Roussin, présidente du conseil régional de Québec de l’IDU. « Nous souhaitons une approche mobilisatrice. C’est une question prioritaire pour nous », a renchéri M. Dion.

Connexion avec Lévis

Les quatre organisations ont insisté sur l’importance de l’interconnexion avec Lévis et sur l’harmonisation des tarifs du transport en commun dans la région.

Le projet de réseau « montre l’importante mobilisation dans la société civile », a commenté Étienne Grandmont, d’ATV. « Ce n’est pas surprenant qu’on ait une adhésion aussi forte dans la population », dit-il, puisque ce projet réunit selon lui les meilleures idées avancées depuis 20 ans en matière de mobilité.

La CCIQ s’est réjouie que le projet réponde aux « soucis » qu’elle avait identifiés. On espérait notamment une couverture large du territoire, entre autres des parcs industriels et de l’aéroport, mais aussi des passages fréquents et fiables.

« On ne peut pas s’en priver. Si on dit non, l’argent va aller ailleurs », a fait valoir la présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce, Julie Bédard.

Les organisations espèrent que la population s’appropriera le projet. « On a tendance à laisser la parole aux chialeux. Ceux qui sont contents n’ont pas suffisamment l’occasion de le dire. Jusqu’à maintenant, je n’ai pas entendu d’arguments qui tiennent la route contre le projet », a exprimé Alexandre Turgeon, du CRE.