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Révolution sportive à Québec

Bilan du premier hiver du dome, Stade Canac de Quebec, Quebec, 31 mars 2018. PASCAL HUOT/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
photo d’archives Le dôme situé au stade Canac a transformé la pratique du sport à Québec durant la saison froide.

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On dit que la foi peut transporter les montagnes. Pour ce faire, on pourrait aussi ajouter qu’il faut de la persévérance.

Michel Laplante y croyait alors que la majorité estimait que son projet d’un dôme au stade Canac des Capitales de Québec était utopique.

Et aujourd’hui, ce projet fou a été réalisé et se veut une véritable révolution pour la pratique du sport intérieur dans un climat nordique.

Le stade des Capitales de Québec ne servait exclusivement qu’au baseball, mais avec l’ajout d’une surface synthétique et d’un dôme, cette structure est maintenant utilisée à longueur d’année.

« Avant l’installation de la surface synthétique et du dôme, soit de 1999 à 2016, le stade était utilisé durant 440 heures par année. De 2017 à 2018, il a été occupé pendant 1800 heures au cours de l’été en plus de 2000 heures sous le dôme, ce qui représente une augmentation de 900 % », explique M. Laplante, qui est le président des Capitales.

Présentement, le coût horaire de la location du terrain est de 200 $. Si on constate que l’installation du dôme a coûté 1,4 million $, la facture de cette infrastructure sera acquittée dans peu de temps.

Activités diversifiées

Le seul hic, c’est la surface synthétique. Les Capitales ont opté pour un tapis haut de gamme qui a coûté un peu plus de 1 million $, mais il en existe de très bons à moindre prix.

La beauté de la chose, c’est la polyvalence de son utilisation. Voici le détail horaire des activités : sport-études baseball, 40 heures ; soccer, 9 heures ; ultimate frisbee, 13 heures ; Académie de baseball, 10 heures ; balle-molle, 10 heures.

Qui plus est, des gens de tous âges s’y retrouvent, soit dans une proportion de 40 % pour les 18 ans et plus, et de 60 % pour les moins de 18 ans.

J’ai l’impression que ce genre de projet va intéresser bien des villes du Québec. Déjà, on a l’idée d’installer un dôme semblable au stade des Aigles de Trois-Rivières et des ingénieurs de partout au Canada se rendent à Québec pour analyser le projet avec l’intention de l’importer chez eux.

Force est d’admettre qu’au cours de l’hiver, l’activité sportive est limitée sensiblement au hockey, au ski, tandis qu’à l’intérieur, il existe des centres pour le tennis, le soccer et le conditionnement physique.

Durée de 20 ans

Ce dôme résiste-t-il aux tempêtes de neige ?

Malgré les abondantes chutes du dernier hiver, les flocons n’ont jamais collé à la surface du dôme. Par contre, il faut s’assurer de dégager la base du dôme de l’accumulation de neige et de glace, sinon on risque de créer une pression sur la toile, ce qui entraîne son usure prématurée.

On y maintient une température intérieure de 67 o Farenheit à l’aide d’une unité de chauffage au gaz naturel pour un coût mensuel d’environ 12 000 $.

On estime la durée du dôme à environ 20 ans.

Il faut prévoir de cinq à dix jours pour l’installation du dôme et de cinq à sept jours pour le démonter.

Somme toute, d’un rêve est née une réalité révolutionnaire dans le domaine de la pratique sportive à l’intérieur.

Visites au monticule

Le nouveau règlement qui limite le nombre des visites au monticule a eu pour effet d’écourter légèrement la durée des matchs du baseball majeur depuis le début de la saison.

Au cours des deux premières semaines, on a enregistré une moyenne de 3,78 visites au monticule comparativement à 7,41 visites l’an dernier. Ceci a eu pour effet de réduire la durée moyenne d’un match à trois heures et une minute comparativement à trois heures et cinq minutes en 2017.

De plus, on rapporte qu’au cours de la première semaine de jeu, la durée moyenne d’un appel pour réviser un jeu a été de 1 minute 24 secondes comparativement à 1 minute 28 secondes la saison dernière.

Par contre, au cours des 21 premiers jours de la saison, le mauvais temps avait forcé la remise de 25 parties alors qu’en avril 2017, 26 matchs avaient été contremandés. Et dire que le temps ne semble pas vouloir s’améliorer pour la peine alors qu’il reste encore une semaine à faire d’ici la fin d’avril.


Cody Bellinger bien meilleur que son père

Le père de Cody Bellinger a passé quatre ans dans les majeures et a réussi au total 12 circuits avec les Yankees et les Angels. Cody a réussi son 13e circuit le 10 juin 2017 pour éclipser la production de son père Clay, et ce circuit a été son premier de 10 en autant de matchs.

Cody a de plus établi un record de 21 coups de circuit en seulement 51 matchs dans les majeures et il en a ajouté un autre le lendemain. Wally Berger détenait l’ancien record de 21 circuits à ses 55 premiers matchs en 1930, dans l’uniforme des Red Sox de Boston.


Pete Rose, l’homme de fer

Personne ne doute des qualités de Pete Rose comme frappeur.

D’ailleurs, il est devenu en 1986 le premier joueur de l’ère moderne du baseball à récolter 25 points produits à l’âge de 45 ans. De plus, il est devenu le frappeur le plus âgé à dominer sa ligue au chapitre des coups sûrs, puisque durant la saison écourtée de 1981, à l’âge de 40 ans, il avait obtenu 140 coups sûrs.

« Pistol Pete » a aussi dominé la Ligue nationale au chapitre des matchs joués en cinq occasions, quatre fois pour les points marqués, cinq fois pour les doubles et aussi trois fois pour la meilleure moyenne au bâton.


Les exploits de Randy Johnson

Le grand lanceur gaucher Randy Johnson est devenu le premier lanceur des majeures à retirer au moins 300 frappeurs au bâton au cours d’une saison dans les deux circuits majeurs, soit avec les Mariners de Seattle (308) en 1993 et avec les Diamondbacks de l’Arizona (364) en 1999. Il a aussi été le premier lanceur des Astros de Houston à signer quatre jeux blancs d’affilée en 1998.

Échangé aux Astros le 31 juillet, le grand gaucher s’est imposé alors qu’en cinq départs, à l’Astrodome, il a blanchi l’adversaire quatre fois de suite. Cependant, Johnson a quitté les Astros pour les Diamondbacks de l’Arizona, se prévalant de son autonomie.


Les circuits de Ken Brett

La majorité des lanceurs n’ont pas la réputation d’être de bons frappeurs. Si son frère George a récolté 3154 coups sûrs, dont 317 circuits durant sa carrière, Ken Brett n’était pas manchot non plus.

En fait, Brett est le seul lanceur de l’histoire des majeures à avoir réussi un circuit au cours de quatre matchs consécutifs. Le premier de la séquence a été réussi le 9 juin 1973 aux dépens de Bill Greif, des Padres, ensuite le 13 juin contre Charlie Hough, des Dodgers, puis le 18 juin contre Ray Sadecki et le dernier le 23 juin face à Tom Walker, des Expos.