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On a tous été des débutants

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Attention, ils arrivent. Les premières années de la moto débarquent sur les routes avec leur impéritie, leurs maladresses et, surtout, leur inexpérience. Des juniors qui en sont, en plus, à leur apprentissage de la vie sur la route.

Dans les premiers jours, ils sont inquiets, gauches, gaffeurs et malavisés. Ils vous couperont le chemin, vous freineront ça au moment où vous ne vous y attendez pas. Aussi, ils oublieront un clignotant et changeront de voie comme s’ils étaient seuls au monde. Certains vous feront enrager.

On est tous passés par là. Il faut se calmer le pompon et les aider. Il faut surtout leur sauver la vie. On a tendance à les voir jeunes, mais il y a aussi les vieux.

Les nouveaux retraités qui ont toujours rêvé de chevaucher leur belle moto, mais qui pensent encore en automobilistes. Ils sont dangereux, mais ils ne le savent pas ou ils n’y pensent plus. C’est pas une raison pour les estropier.

Petite dose humaine

Des rapides et intrépides, des endormis, des impatients, des lunatiques et des « j’m’encrisse » se partagent la route avec amis touristes cherchant des pancartes qui ne sont souvent pas dans leur langue.

Ajoutez la changeante météo, les nids-de-poule, les cônes orange et vous avez assez d’ingrédients pour provoquer des imprévus qu’il faut prévoir. On ne veut pas se casser la gueule ni celle des autres. C’est plus que civilisé.

C’est être humain, en ajoutant une petite dose de patience, de tolérance et de compréhension. Et les tentés par la rage au volant, dites-vous que celui ou celle qui vous a coupé, si vous ne vous en occupez pas, vous ne le reverrez probablement plus jamais de votre vie.

Zligne

  • Bizarre. Ça s’appelait la Formule électrique et tout le monde n’est pas au courant.
  • Luc Ferrandez se serait fait prendre à dormir en sens inverse.
  • On est tellement taxés que lorsqu’il fait beau, j’ai peur de recevoir une facture.
  • L’an passé, Formule électrique. Cette année, calèches électriques. Méchante drop.

À demain

« Vroum, vroum, vroum su’ mon ti-bicyk... moi, je vivrai longtemps. » (Tex)