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1978

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Le Grand Prix du Canada fête ses 40 ans, mais il y a plus... tellement plus ; 1978, l’univers sportif de Montréal traversait euphoriquement ce qu’on ne reverra probablement plus jamais. Non seulement avions-nous maintenant notre piste de course internationale presque en pleine ville, mais, paroxysme, la toute première course était gagnée par l’enfant chéri Gilles Villeneuve. Le scénario parfait. On n’en croyait pas nos yeux.

En même temps, le Canadien était au cœur d’une épopée des plus éblouissantes et légendaire. Guy Lafleur avait compté un sommet de 60 buts dans un club de rêve qui n’avait essuyé que 10 échecs avec les Dryden, Savard, Robinson, Lapointe, Lemaire, Cournoyer...

Les grosses pointures du hockey avaient des noms qui sonnaient comme Dionne, Perreault, Bossy, Potvin, Tardif, Cloutier.

Les Expos avaient 10 ans et nous alignaient les Dawson, Carter, Parrish, Tony Perez. Ils étaient nos amours, beaux et spectaculaires alors qu’un an plus tôt ils venaient de s’installer dans le Stade olympique.

Et même les Alouettes étaient de la partie se rendant en finale de la Coupe Grey qu’ils ont perdue aux mains d’Edmonton.

C’est aussi en 1978 qu’avait eu lieu un des fameux combats Eddy Melo-Fernand Marcotte.

PLEIN LA GUEULE

À la télé, à la radio, dans les journaux et dans les stades, on vivait de sports. Ça ne lâchait jamais et même les débats politiques, aux plus colorés échanges Trudeau-Lévesque à la tête de leur Parlement respectif, avaient une note sportive, musclée.

Le pot n’était pas légal, mais Fabienne Thibault nous apprenait que Le Monde est stone alors que Charlebois nous disait quoi faire Entre deux joints.

Bonne fête et surtout longue vie Grand Prix !

DANS L’TAPIS

  • Rien n’a été négligé pour le G7. On a prévu des matraques en laine.
  • Réaction au prix de l’essence trop élevé. Des voitures semi-détachées.
  • Martine Ouellet avait deux options : ça passe ou ça s’tasse.
  • Avouez que ce fut un bel été.
  • Avis aux décrocheurs. Il ne vous reste que trois semaines pour vous décider.

À DEMAIN

S’il vivait encore, Gilles Villeneuve aurait 68 ans.