/news/society
Navigation

De la visite diplomatique s’est invitée au restaurant Chez Truchon, à La Malbaie

Le chef Dominique Truchon, de l’Auberge et Bistro Chez Truchon, à La Malbaie.
Photo Pascal Huot, Agence QMI Le chef Dominique Truchon, de l’Auberge et Bistro Chez Truchon, à La Malbaie.

Coup d'oeil sur cet article

Un chef cuisinier de La Malbaie a eu droit à pas moins de deux visites d’envergure en marge du Sommet du G7, alors que les Theresa May, Sophie Grégoire, Brigitte Macron et autres se sont succédé à sa table en un peu plus de 24 heures.

« C’est probablement le plus gros événement de ma carrière », avoue d’emblée le chef Dominique Truchon, de l’Auberge et Bistro Chez Truchon, à La Malbaie, en parlant du G7.

D’abord, vendredi, les conjointes et conjoints des chefs de gouvernement, dont Mmes Grégoire et Macron, se sont attablés chez lui. Puis, samedi soir, c’était au tour de la première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, et d’une trentaine de ses collaborateurs de goûter à la cuisine de M. Truchon.

Theresa May, premiere ministre du Royaume Uni, Restaurent Chez Truchon, G7, La Malbaie, Charlevoix, 9 juin 2018. PASCAL HUOT / JOURNAL DE QUEBEC / AGENCE QMI
Theresa May, premiere ministre du Royaume Uni, Restaurent Chez Truchon, G7, La Malbaie, Charlevoix, 9 juin 2018. PASCAL HUOT / JOURNAL DE QUEBEC / AGENCE QMI

Long processus

Ces deux services ont été l’aboutissement d’un long processus, qui a débuté à l’insu du chef. « Il y a des gens qui faisaient du repérage depuis près de deux ans, puis on nous a contactés », relate le chef qui compte 27 années de service.

Le Journal a d’ailleurs pu obtenir le menu format « lunch du midi » servi aux conjoints, un repas à saveur charlevoisienne. Les convives ont débuté avec une salade de tomates de la Côte des Bouleaux sur fond de gaspacho, aromatisé au pesto de pleurotes de Charlevoix. Puis, au plat principal, ils ont dégusté des noisettes de véritable agneau, accompagnées d’épeautre. Finalement, le dessert — le « coup de cœur », selon le chef — était un gâteau au fromage de la Crèmerie de Charlevoix, avec sorbet au gel de camerise.

Par ailleurs, le chef ne manquait pas de compagnie en cuisine, en plus de ses aides-cuisiniers, alors que leur travail était scrupuleusement surveillé. « On ne peut pas s’imaginer ce que ça implique côté sécurité », dit-il.

Samedi midi, les conjoints se sont tournés du côté des Jardins de Quatre-Vents pour casser la croûte, à environ 25 kilomètres du Manoir Richelieu.

Menu format «lunch du midi»

  • Entrée

Salade de tomates de la Côte des Bouleaux sur fond de gaspacho, aromatisé au presto de pleurotes de Charlevoix

  • Plat principal

Noisettes de véritables agneaux de Charlevoix, accompagné d’épeautre

  • Dessert

Gâteau au fromage de la Crèmerie de Charlevoix, avec sorbet au gel de camerise