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Les employeurs de Québec et de Lévis s'engagent envers la mobilité durable

Les employeurs de Québec et de Lévis s'engagent envers la mobilité durable
Photo d'archives, Stevens LeBlanc

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Les employeurs de Québec et de Lévis se mobilisent pour améliorer la fluidité de la circulation.

L'initiative Employeurs en mouvement est implantée sous l'impulsion de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec et de la Chambre de commerce de Lévis.

Le projet prévoit une campagne de sensibilisation, la diffusion d'un guide des bonnes pratiques en matière de mobilité durable et un projet-pilote. Ce dernier se mettra en branle dès septembre. Il permettra à 10 entreprises de Québec et Lévis de bénéficier d'un accompagnement pour implanter des mesures pour favoriser la mobilité durable en entreprise.

Incitatifs

Que ce soit des incitatifs au covoiturage et à l'autopartage, des incitatifs ou des rabais pour prendre le transport en commun, des avantages offerts aux employés qui font du transport actif, l'aménagement de douches, de vestiaires ou d'espaces sécurisés pour vélo ou même la modification des horaires de travail ou le télétravail.

Louis Bertrand, président du comité directeur, Marie-Hélène Coll, de Mobili-T, Véronyque Tremblay, ministre déléguée aux Transports, Julie Bédard, présidente de la Chambre de commerce de Québec, et Martin Pellerin, président de la Chambre de commerce de Lévis.
PHOTO JEAN-FRANÇOIS DESGAGNÉS
Louis Bertrand, président du comité directeur, Marie-Hélène Coll, de Mobili-T, Véronyque Tremblay, ministre déléguée aux Transports, Julie Bédard, présidente de la Chambre de commerce de Québec, et Martin Pellerin, président de la Chambre de commerce de Lévis.

Le tout sera chapeauté par un comité directeur, présidé par Louis Bertrand, anciennement de l'Industrielle Alliance et ex-président du conseil régional de l'Institut de développement urbain.

«Toutes ces solutions sont déjà en place. Il s'agit juste de les transmettre», a fait valoir M. Bertrand.

La ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, a pris sous son aile l'initiative. Le gouvernement s'implique à la hauteur de 100 000 $ dans le projet.

Troisième lien à contresens

«Ces solutions peuvent avoir un effet très positif sur la fluidité de nos routes chaque geste compte. La mobilisation du monde des affaires en est un qui compte vraiment pour beaucoup, je suis heureuse de voir que le milieu se prend en main. Cela aura un impact important sur nos routes», a soutenu la ministre.

L'initiative est saluée par le directeur général d'Accès transports viables, Étienne Grandmont, qui souligne cependant, que «l'éléphant dans la pièce, c'est le troisième lien». «Si on veut inciter les gens à faire de la marche, du vélo, à faire autre chose du voyage solo, il faut créer des conditions, à l'échelle régionale, qui n'incitent pas à l'auto-solo. Et on sait que si on fait un troisième lien, on va l'inciter.»