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Comme L. Desjardins et L. Beyler avant elle, une lectrice, Lyse D., a du mal à comprendre que le nom résidant ait cédé presque toute la place au mot résident. « Ne devrait-on pas écrire “les résidants de Montréal, de Québec” » ? L’usage de ces graphies fluctue. Lisons ces définitions trouvées dans Le Robert : résidant (adjectif) : qui réside en un lieu ; résident (nom) : personne qui réside en un lieu. Le Larousse laisse entendre que le mot résidant est exclusif au Canada. Son Dictionnaire des difficultés de la langue française précise que résidant (avec un a) ne s’emploie plus guère aujourd’hui qu’adjectivement et comme participe présent. L’Office québécois de la langue française propose l’orthographe résident (avec un e) pour qualifier toute personne qui réside en un lieu, toute personne qui a le statut de résident permanent et tout médecin résident. On ne risque pas de se tromper en employant en tout temps la graphie résident comme nom et la graphie résidant comme participe présent du verbe résider. C’est ce que nous avons décidé de faire, disions-nous d’ailleurs dans une précédente chronique.