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Les armes du «fils de Trump» saisies

L’homme prétendait aussi être « sous écoute » par la reine d’Angleterre

L'homme de 36 ans a été rencontré par des enquêteurs à qui il a mentionné «être le fils de Donald Trump», être «surveillé par ses agents de sécurité» en plus d’être «sous écoute par la Reine d’Angleterre».
Photo AFP L'homme de 36 ans a été rencontré par des enquêteurs à qui il a mentionné «être le fils de Donald Trump», être «surveillé par ses agents de sécurité» en plus d’être «sous écoute par la Reine d’Angleterre».

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Un homme qui prétend être « le fils de Donald Trump » et être « sous écoute par la reine d’Angleterre » s’est fait saisir ses armes à autorisation restreinte pour une période de deux ans à la suite d’une demande d’interdiction préventive.

En mai dernier, la mère de l’homme de 36 ans a contacté le Service de police de la Ville de Québec puisqu’elle était fort inquiète de l’état mental de son fils.

Après plusieurs démarches, les policiers ont finalement retracé l’homme qui leur a « parlé de son grand-père décédé, qu’il croyait être adopté et qu’il avait enlevé sa mère de sur son testament ».

Motifs raisonnables

Un mois plus tard, le SPVQ a été avisé que l’homme avait acquis un permis d’arme à feu à autorisation restreinte ainsi qu’« un pistolet de marque Glock, 9 mm ».

Il a donc été rencontré par des enquêteurs à qui il a mentionné « être le fils de Donald Trump », être « surveillé par ses agents de sécurité » en plus d’être « sous écoute par la reine d’Angleterre ».

« La preuve a été faite que monsieur a des problèmes de santé mentale et qu’il tient des propos incohérents. Les agents de la paix avaient donc des motifs raisonnables de croire qu’il ne pouvait avoir en sa possession des armes à feu et cette interdiction sera de mise pour deux ans », a tranché, au final, le juge Jean Asselin.