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Grève des cochers: les négociations reprennent chez Calèches Québec

Les syndiqués de Calèches Québec et leurs patrons sont retournés à la table des négociations, mercredi.
Photo d'archives, Mathieu Belanger Les syndiqués de Calèches Québec et leurs patrons sont retournés à la table des négociations, mercredi.

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Les syndiqués de Calèches Québec et leurs patrons sont retournés à la table des négociations, mercredi, une semaine jour pour jour après le début de la grève des cochers.

Les deux parties ont échangé pendant près de six heures au Tribunal administratif du Québec avec la présence d’un médiateur du gouvernement.

Selon le délégué syndical Vincent Boissoneault, les discussions ont principalement porté sur les revendications des employés. Jeudi, ce sera au tour de la partie patronale d’y répondre.

«On a exprimé notre point de vue à l’employeur et il va nous revenir demain», a dit celui qui est également cocher, en soirée, sans vouloir donner plus de détails sur les thèmes abordés. «On ne négociera pas sur la place publique», a-t-il ajouté.

M. Boissonneault a affiché un optimisme modéré pour la suite des choses avec la partie patronale. «Ils sont revenus à la table des négociations, c’est déjà un départ», a-t-il laissé tomber.

Les cochers de Calèches Québec sont sans convention collective depuis plus d’un an et demi. La compagnie détient 14 des 17 permis d’exploitation de calèches, ce qui en fait la plus importante de la capitale.

Les grévistes dénoncent un recul salarial et jugent inacceptables les conditions de travail que la partie patronale propose pour eux comme pour les chevaux.

Ces motifs ne font toutefois pas l’unanimité dans les rangs du syndicat, selon l’un des palefreniers de l’entreprise qui s’est confié au Journal lundi. Celui-ci assure que les chevaux sont bien traités par Calèches Québec.