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Enrico Ciccone n’a pas toujours aimé le Parti libéral du Québec et ses chefs

L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone
Photo Pierre-Paul Poulin L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone

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Force est de constater que l’ex-joueur de hockey et nouveau candidat libéral dans Marquette, Enrico Ciccone, n’a pas toujours porté le Parti libéral du Québec et ses chefs dans son cœur...

Des publications sur Twitter, datant de 2012 et 2014, démontrent que l’aspirant politicien, à qui l’on a offert le comté de Marquette, aux dépens de l’actuel député François Ouimet, a été très critique dans le passé à l’endroit de la formation politique.

«J’écoute les chefs des différents partis politiques ce matin... Maudit qu’on est dans le trouble», a-t-il écrit lors de la campagne électorale de 2014.

L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone
Photo capture d'écran Twitter @EnricoCiccone
L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone
Photo capture d'écran Twitter @EnricoCiccone

En 2012, il écrivait «rêver de passer un deux minutes sur la glace» avec l’ex-chef du Parti libéral, Jean Charest, tellement il le trouvait arrogant. Il faisait référence ici aux nombreuses bagarres auxquelles il prenait part lors de sa carrière de hockeyeur. 

L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone
Photo capture d'écran Twitter @EnricoCiccone

Il écrivait aussi qu’une chose extraordinaire, survenue durant le mandat de Charest, est qu’il aura réussi à «faire sortir les gens pour venir voter... pour le mettre dehors!»

L’ancien joueur de hockey et candidat libéral, Enrico Ciccone
Photo capture d'écran Twitter @EnricoCiccone

Il n’était pas tendre non plus à l’endroit de son actuel chef, le premier ministre Philippe Couillard le comparant à Jean Charest.

«Oufff! Quand je regarde Couillard, je vois Charest!», disait-il.  

En janvier 2016, Enrico Ciccone admettait, dans une entrevue à La Presse, que les nombreuses bagarres auxquelles il a pris part lui occasionnent de graves pertes de mémoire. «Ça me prend entre 15 et 20 minutes le matin avant de me mettre en marche. Les pertes de mémoire, ça m’agace. J’oublie tout ce qui est court terme», disait-il. 

Aurait-il oublié son aversion envers le Parti libéral avant de se lancer? 

– Avec la collaboration de François Cormier