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Patinage de vitesse longue piste: nouvelle carrière pour Valérie Maltais

Elle vise les JO de 2022 à la longue piste

Pilier de l’équipe canadienne de courte piste avec trois présences aux Jeux olympiques, Valérie Maltais explore la discipline de la longue piste dans l’espoir de participer aux Jeux de 2022.
Photo d'archives, Agence QMI Pilier de l’équipe canadienne de courte piste avec trois présences aux Jeux olympiques, Valérie Maltais explore la discipline de la longue piste dans l’espoir de participer aux Jeux de 2022.

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Ce qui trottait comme une idée en tête depuis quelques années s’avère maintenant officiel : après trois Jeux olympiques en patinage de vitesse de courte piste, Valérie Maltais tente sa chance à la longue piste.

La patineuse originaire de La Baie a confirmé mardi le début de sa nouvelle carrière même s’il ne s’agissait plus d’un secret. Son initiation à cette discipline, durant le dernier mois passé à Calgary, l’a convaincue de faire une transition au circuit ovale de 400 mètres dans l’espoir de se qualifier pour la Coupe du monde et éventuellement les Jeux olympiques de 2022.

« Je sens que j’ai donné ce que j’avais à donner en courte piste. J’avais vraiment envie d’aller ailleurs. Même si j’ai entendu plusieurs histoires qui prétendent qu’une athlète quitte le sport et qu’on ne la revoit plus, dans mon cas, c’est autre chose. Je quitte la courte piste de façon positive, mais j’ai encore envie de m’entraîner fort et j’avais envie d’un changement », nous a expliqué l’athlète de 28 ans.

Médaillée olympique

Valeur sûre de l’équipe canadienne durant plusieurs années aux côtés de Marianne St-Gelais, Maltais a obtenu ses meilleurs résultats lors des championnats mondiaux de 2012, où elle avait terminé troisième au cumulatif.

Substitut de l’équipe de relais aux Jeux de Vancouver en 2010, elle a contribué à la médaille d’argent du relais canadien aux Jeux de Sotchi, alors qu’elle avait également terminé sixième aux épreuves de 1000 m et 1500 m. À Pyeongchang, en février dernier, elle avait atteint la demi-finale au 1000 m comme meilleur résultat.

Inspirée d’autres transfuges

Nouvelle membre de l’équipe d’entraînement de longue piste à Calgary, qui comprend trois autres femmes ayant participé également aux Jeux olympiques, dont la spécialiste des longues distances Ivanie Blondin, Maltais devra franchir d’autres étapes avant d’espérer atteindre le niveau de compétition internationale le plus élevé.

D’ici aux sélections canadiennes de la Coupe du monde, du 20 au 23 octobre, elle disposera de six occasions d’une journée afin de réussir les standards lui donnant le droit d’y participer.

Pour l’éclairer dans sa nouvelle carrière, elle a consulté d’autres transfuges de la courte à la longue piste, dont Mathieu Giroux, champion olympique à la poursuite par équipe en 2010, Alex Boisvert-Lacroix, médaillé d’or en Coupe du monde et 11e à l’épreuve de 500 m aux Jeux de Pyeongchang, ainsi que Olivier Jean, troisième en départ groupé aux championnats mondiaux en 2017.

« J’ai posé des questions. Ça représente un bon défi pour moi, mais je m’améliore chaque fois que j’embarque sur la glace. »