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Regrouper les jeunes selon leurs préférences peut jouer un rôle

Solution recommandée par Michel Janosz

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Dans des écoles américaines, des élèves sont regroupés en fonction de leurs intérêts tout au long de leur parcours secondaire, ce qui permet à leurs profs d’adapter leur enseignement.

Au sud de la frontière, des écoles du Kansas ont été les premières à expérimenter le programme First Things First, à la fin des années 1990.

Au début du secondaire, des élèves sont regroupés en petits groupes, selon leurs intérêts pour les sports, les sciences, les arts ou les technologies, par exemple.

Leurs enseignants de mathématiques ou de français, qui sont les mêmes tout au long du secondaire, adaptent les exercices à faire en classe et les projets en fonction de ces intérêts.

«Tout le monde a le même programme, mais les activités varient autour de thèmes» qui rendent les apprentissages plus intéressants, explique Michel Janosz, professeur à l’Université de Montréal et spécialiste des enjeux entourant le décrochage scolaire.

Ce programme est bien différent des concentrations sportives ou artistiques, une formule bien connue dans les écoles québécoises où des cours spécifiques s’ajoutent à la grille-matière commune à tous, précise-t-il.