/news/education
Navigation

L’histoire du Royal 22e Régiment au secondaire

Projet éducatif pour les élèves de 4e et 5e secondaire

Les cinq modules du nouveau cours touchent différents aspects de la bataille 
du 22e bataillon lors de la Première Guerre, précise l’enseignant Nicolas Poulin.
Photo Jean-François Desgagnés Les cinq modules du nouveau cours touchent différents aspects de la bataille du 22e bataillon lors de la Première Guerre, précise l’enseignant Nicolas Poulin.

Coup d'oeil sur cet article

Les élèves de quatrième et cinquième secondaire pourront en apprendre davantage sur la contribution de Québécois lors de la Première Guerre mondiale, grâce au nouveau programme éducatif Je me souviens.

Lancé mardi à la Citadelle de Québec, le nouveau programme est disponible dès maintenant, et ce, gratuitement, pour tous les enseignants d’histoire qui souhaitent ajouter du contenu relatif au Royal 22e Régiment à leur programme d’enseignement.

« Depuis 2017, la fondation du 22e bataillon [ancêtre du Royal 22e Régiment] fait partie du programme officiel du ministère de l’Éducation. Nous nous sommes dit que ce serait important d’outiller les enseignants avec de nouveaux contenus historiques », explique Ariane Paquet, coordonnatrice du projet, appuyé par des artéfacts provenant des collections du musée du Royal 22e Régiment, situé à la Citadelle de Québec.

Disponible en français et en anglais, le programme aborde aussi la bataille de la crête de Vimy, où 100 000 Canadiens ont combattu en France, en avril 1917. Au total, cinq modules « clé en main » sont à la disposition des enseignants.

L’histoire à l’ère des technologies

Pour intéresser les élèves à la matière, les cours ont recours aux technologies, précise Nicolas Poulin, enseignant en histoire au Séminaire des Pères Maristes, qui a contribué à la création du programme. « Il y a des PowerPoint, des vidéos, des activités en ligne, des liens vers des sites web, des sites de partage, etc. », indique-t-il. « On peut aussi monter un profil numérique d’un soldat », ajoute pour sa part Mme Paquet.

La création du programme, estimé à plus de 570 000 $, a été financée par Compagnie Canada, une œuvre de bienfaisance qui a pour but de « tisser des liens entre les dirigeants militaires et ceux du monde des affaires ».