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Le PQ prône un «grand décloisonnement» en santé

«Quelque 200 000 professionnels de la santé pourront fournir un grand nombre de soins qu’ils ne peuvent actuellement prodiguer sans devoir obtenir l’assentiment du médecin», a expliqué la candidate péquiste dans Taschereau, Diane Lavallée.
Photo Taïeb Moalla «Quelque 200 000 professionnels de la santé pourront fournir un grand nombre de soins qu’ils ne peuvent actuellement prodiguer sans devoir obtenir l’assentiment du médecin», a expliqué la candidate péquiste dans Taschereau, Diane Lavallée.

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Affirmant que «les libéraux ont fait beaucoup de mal à notre système de santé», les candidats péquistes de la région de Québec veulent «décloisonner» les pratiques en santé.

C’est ce que la candidate péquiste dans Taschereau, Diane Lavallée, a déclaré ce matin en point de presse. «Quelque 200 000 professionnels de la santé pourront fournir un grand nombre de soins qu’ils ne peuvent actuellement prodiguer sans devoir obtenir l’assentiment du médecin», a-t-elle expliqué.

Sans augmenter ni diminuer le budget global du ministère de la Santé, Mme Lavallée promet que chaque CLSC sera doté d’une infirmière praticienne spécialisée (IPS), ce qui permettra à ces établissements d'ouvrir leurs portes sept jours sur sept, jusqu’à 21 h.

Le PQ, s'il est élu le 1er octobre, mettra également en place un projet-pilote de «paramédic communautaire». Ce serait «un ambulancier qui s’occupe de prévention et d’éducation auprès des clientèles vulnérables, souvent des personnes âgées», indique-t-on. L’idée est de tenter de «désengorger le système» et d’éviter que des patients se retrouvent inutilement dans les salles d’attente des urgences.

Le PQ annonce par ailleurs qu’il mettra tout en œuvre «pour respecter les recommandations de la Direction régionale de la santé publique pour réduire la pollution résultant des activités du Port de Québec».

Diane Lavallée a également réitéré ses engagements visant à ce que la clinique sans médecins SABSA soit «correctement financée». Aussi, le PQ veut qu’une urgence et non pas une clinique privée» soit maintenue à l’Hôtel-Dieu, dans le Vieux-Québec.