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Bien choisir une arme usagée

Le marché des armes usagées se porte plutôt bien au Québec. Il faut toutefois respecter certaines règles afin de faire un choix judicieux.
Photo Julien Cabana Le marché des armes usagées se porte plutôt bien au Québec. Il faut toutefois respecter certaines règles afin de faire un choix judicieux.

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Depuis quelques années, le marché des armes de chasse usagées a pris de l’ampleur. Très souvent, des gens qui ne vont pas fréquemment à la chasse préfèrent se tourner vers ce marché au lieu d’investir une grande somme dans une arme neuve. Il y a toutefois des points importants à vérifier avant de se porter acquéreur d’une telle arme.

« Il est très important que les gens soient attentifs à certains détails qui, très souvent, ne sont pas apparents au premier coup d’œil, d’expliquer Alex Morin, propriétaire de Le Marchand d’Armes, une entreprise spécialisée dans ce secteur de la vente. Oui, cela peut représenter une opportunité, mais encore faut-il que l’arme choisie soit en bon état afin d’éviter les mauvaises surprises. »

Nous lui avons demandé de nous préciser les cinq points les plus importants à surveiller à l’achat d’une arme usagée. Voici donc les éléments qu’il vous suggère d’examiner très attentivement.

1. L’état du canon

Il est très important de bien vérifier l’intérieur du canon parce que s’il est en mauvais état, cela aura un impact direct sur la précision du tir de votre arme. En suivant ces conseils, vous arriverez certainement à trouver ce que vous cherchez pour réussir vos parties de chasse.

2. Bien équipée

En achetant une arme qui possède des accessoires de qualité, vous éviterez des dépenses supplémentaires. Une arme bien équipée qui inclut le télescope et la courroie de transport représente un bon placement. Il faut se rappeler que si elles ne sont pas là, les montures représentent un investissement de plus ou moins 150 $. Pour la courroie, il faut certainement investir de 50 $ à 75 $. Enfin, pour le télescope, il faut compter au minimum 300 $ pour un modèle d’entrée de gamme.

3.Fissures dans la crosse

Lorsque vous examinez une arme qui vous intéresse, surtout les gros calibres comme la 338, la 7 millimètres, la 300 win mag par exemple, vérifiez bien qu’il n’y a pas de fissures dans la crosse. Ça peut cacher un problème.

4. Usure et modification

Si jamais l’arme que vous regardez a été modifiée, réparée ou encore si elle présente des signes d’usure prématurée, il faut être méfiant. La vérification par un expert serait une bonne chose à faire.

5. Bien comprendre le marché

Si vous décidez de vous informer sur les prix sur le net, ne vous fiez surtout pas aux prix indiqués pour les États-Unis, parce que le marché là-bas est beaucoup plus gros. Les armes se vendent plus cher chez nos voisins du sud.

 

PLUSIEURS SERVICES

Cette nouvelle application vient s’ajouter aux nombreux autres services gratuits qui sont offerts par la Sépaq. Pour les séjours de chasse au gros gibier, des chiens de sang sont mis à disposition pour la recherche d’animaux blessés, et ce, gratuitement. Au cours des deux dernières années, 162 gros gibiers ont été récupérés ainsi. On a installé sur les sites des potences, palans à chaînes et jambiers. Le traîneau de transport et le treuil motorisé sont aussi fournis. Des chambres froides sont aussi offertes pour vous permettre de conserver votre venaison en sécurité.

PETIT GIBIER PAS CHER

Si vous cherchez un endroit pour chasser le petit gibier sur un territoire giboyeux en logeant dans le confort de chalets très bien équipés à petit prix, mettez sur votre liste la réserve faunique des Laurentides, avec le secteur de l’Étape. Avec un minimum de deux nuitées pour deux personnes, il est possible de chasser lièvres, tétras et gélinottes huppées à partir de 51 $ par jour/personne. Pour en savoir plus sur les séjours de la prochaine saison : 418 528-6868 poste 239.

NOUVELLE POURVOIRIE

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a décidé de lancer un appel d’offres en vue de l’attribution d’une pourvoirie à droits exclusifs de chasse, de pêche et de piégeage sur le territoire de la ville de La Tuque. Le territoire offert couvre 87,4 km2. Il est situé dans le secteur des lacs Choquette, Taylor et César. Le dépôt des propositions des personnes intéressées doit se faire avant midi, le 9 octobre prochain. Plusieurs critères doivent être observés pour les gens qui voudraient soumissionner. Vous pouvez tout savoir en visitant le site : mffp.gouv.qc.ca/la-faune/territoires-fauniques/appel-offres-lac-cesar/.