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Blanchi par la commissaire à l’éthique, Éric Caire se dit «très heureux» et «soulagé»

Le caquiste n’a pas manqué au code déontologique selon la commissaire à l’éthique

Éric Caire, député sortant caquiste de La Peltrie, est apparu détendu hier à la suite de la publication de la réponse de la commissaire à l’éthique et à la déontologie.
Photo Stevens LeBlanc Éric Caire, député sortant caquiste de La Peltrie, est apparu détendu hier à la suite de la publication de la réponse de la commissaire à l’éthique et à la déontologie.

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Blanchi par la commissaire à l’éthique et à la déontologie dans l’histoire du prêt de 55 000 $ du maire Émile Loranger, le caquiste Éric Caire s’est dit « très heureux » et « soulagé » de laisser cette affaire derrière lui.

C’est ce que le député sortant et candidat dans La Peltrie a déclaré, mercredi, en marge d’un point de presse.

« Ma réputation a été entachée par ces démarches-là (du libéral François Blais). La commissaire à l’éthique vient rétablir les faits », s’est-il félicité.

Lettre de la commissaire

Dans une lettre datée de mardi, la commissaire affirme que « le contrat de prêt (de 55 000 $) a été signé le 16 juin 2017, soit un mois et demi après la séance de la CAT (Commission de l’aménagement du territoire) du 1er mai 2017. Il m’a été confirmé que les discussions ayant mené à ce contrat de prêt n’ont pas débuté avant la fin du mois de mai 2017 ».

La commissaire Ariane Mignolet, qui a eu accès aux registres téléphoniques du député, soutient également que M. Caire n’a passé aucun coup de fil le 1er mai 2017, entre 14 h et 17 h, ce qui contredit les allégations de l’auteur de la demande d’enquête, François Blais.

Aussi, Mme Mignolet ajoute qu’elle « n’a pas de motifs raisonnables de croire que vous (Éric Caire) avez commis un manquement au Code quant à vos interventions relatives au prolongement de l’autoroute 40 au cours de la séance de la CAT du 1er mai 2017 ».

Rappelant que le député caquiste a remboursé le prêt du maire de L’Ancienne-Lorette lorsqu’il a été informé d’un « conflit d’intérêts potentiel », Pierre-Luc Turgeon, adjoint exécutif à la commissaire, a indiqué au Journal qu’il n’y a pas d’enquête sur M. Caire.

Attaque contre Blais

Visiblement satisfait, M. Caire s’en est pris à son rival. « François Blais a fait des associations entre une situation personnelle et mon travail de député qui n’a jamais pu exister. Toute cette histoire-là n’a jamais existé ailleurs que dans la tête de François Blais », a-t-il tonné.

Appelé à commenter, M. Blais a dit « accepter la décision » de la commissaire à l’éthique, mais il a maintenu qu’il « aurait préféré qu’elle fasse enquête ». De façon sibylline, le député libéral a ajouté « qu’il y a un éléphant dans la pièce dans la vie d’Éric Caire. Tout le monde le sait ».

-Avec la collaboration de Charles Lecavalier

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