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Étudiants français et belges: le PQ veut les voir étudier en région

Tricherie à l'université
Photo d'archives

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ROUYN-NORANDA | Le PQ compte offrir aux étudiants français et belges qui fréquentent une université québécoise en région de payer les mêmes droits de scolarité que les Québécois, mais ceux qui décident d’étudier en anglais à Montréal paieront le «plein prix».

C’est notamment ce qu’a promis le chef péquiste Jean-François Lisée lors d’une conférence de presse à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, aujourd'hui.

Les étudiants français ou belges qui étudient en français, mais à Montréal ou à Québec, paieront 20 % de plus que les Québécois.

D’une manière générale, un étudiant belge ou français doit actuellement payer quelque 8000 $ pour une année d’études (30 crédits). S’il décide de poursuivre ses études en région, sous un gouvernement du PQ, sa facture annuelle pourrait chuter à quelque 3000 $.

Le PQ compte également bonifier le crédit d’impôt non remboursable accordé aux jeunes diplômés qui entreprennent leur carrière dans une région ressource éloignée, alors que le montant maximum remboursable passera de 10 000 $ à 15 000 $. Le programme serait également accessible cinq ans au lieu de trois.

Grâce à ces mesures, au terme d’un premier mandat, le PQ espère que 25 % des nouveaux arrivants s’installent en région.

Finalement, le parti de Jean-François Lisée s’engage à tenir un sommet avec les leaders autochtones dans les 100 premiers jours et d'y discuter de main-d’œuvre.