/news/health
Navigation

Visite du centre des maladies du sein du CHU

Lancement de la 8e campagne Québec ville en rose

La Dre Christine Desbiens et le Dr Yves Loisel apprécient le récent appareil de tomosynthèse, une nouvelle technologie d’imagerie du sein.
Photo Simon Clark La Dre Christine Desbiens et le Dr Yves Loisel apprécient le récent appareil de tomosynthèse, une nouvelle technologie d’imagerie du sein.

Coup d'oeil sur cet article

À l’occasion de la huitième campagne de financement Québec ville en rose, le Centre des maladies du sein du CHU de Québec a fait visiter ses installations mercredi afin d’humaniser les soins et de démontrer l’importance des sommes amassées par la Fondation.

« Le Centre des maladies du sein traite annuellement 20 % de la clientèle au Québec. C’est énorme. C’est plus de 1200 diagnostics et 30 000 visites l’an passé, ici. La Fondation a donné plus de 3 M$ depuis 2011 », a souligné la directrice, Claudia Lefebvre.

Nouveaux appareils coûteux, espace plus convivial, chaises plus confortables et couvertures chauffantes pour les patientes, chaque détail peut faire la différence afin de sauver plus de vies.

Pour Myriam Desbiens, qui a survécu à deux cancers du sein en moins de 2 ans, à 24 et 25 ans, toutes ces améliorations permettent désormais d’offrir des traitements plus efficaces.

« Quand j’ai eu mes diagnostics, il y avait beaucoup d’équipement qui n’existait pas. À mon deuxième diagnostic, ça aurait pu être utile parce que pendant l’IRM, ils n’ont pas pu faire de biopsie parce que ma tumeur était trop collée sur mes côtes. Avec l’appareil qu’ils ont maintenant, ça aurait évité des complications, du stress et des journées à l’hôpital. C’est vraiment important », affirme la jeune femme.

De l’espoir

Avec un large sourire, une infirmière en fin de carrière lui a souhaité mercredi de la revoir ailleurs qu’à l’hôpital dans les prochaines années.

« Ça fait trois ans que j’ai terminé mes traitements. Je suis en forme et la vie reprend son cours. Il reste encore toute la partie de la reconstruction. Ça va se faire dans la santé », termine Myriam.

« On veut que tout le monde reçoive un traitement adéquat au Québec. S’il y a un examen à faire, il sera fait. S’il y a un traitement nécessaire, il va être donné. S’il y a une opération, elle sera faite. Mais on veut faire encore plus et c’est pour ça que la Fondation nous aide. Souvent, il faut se battre pour faire des gains », ajoute la Dre Christine Desbiens, directrice médicale au Centre des maladies du sein du CHU de Québec.

Selon les statistiques, une femme sur huit développera un cancer du sein au cours de sa vie. Évidemment, un dépistage précoce améliore les chances de survie.