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Cannabis: le casse-tête des propriétaires de logements

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Les propriétaires de logements sont toujours inquiets à dix jours de la légalisation de l’usage récréatif du cannabis.

En entrevue au Québec Matin, le président de l’Association des propriétaires du Québec a répondu aux questions que se posent de nombreux Québécois.

Dans quel état d’esprit sont les propriétaires?

«On devra jongler avec les gens qui décident de fumer du cannabis dans leur logement et leurs voisins, les enfants de ces voisins-là», explique Martin Messier.

«Plusieurs propriétaires ont déjà fait des modifications à leurs baux, mais on va voir si les locataires respectent ces modifications et ce sera un enjeu important cette année».

«La fumée du cannabis est beaucoup plus forte et ce que les études nous disent c’est que le THC traverse les murs, donc ça inquiète nos propriétaires et les parents qui ont de jeunes enfants».

Qu’est-ce que les propriétaires demandent au nouveau gouvernement?

«On est déjà heureux d’être en mesure d’envoyer un avis de modification de bail, donc le propriétaire de logement est en mesure d’envoyer dans les 90 jours suivant le 17 octobre d’envoyer un avis pour interdire la possibilité de fumer du cannabis».

«Si dans un logement ce n’est pas l’endroit idéal [pour fumer] et que c’est interdit partout ailleurs, il y a une réflexion faire là-dessus».

Quelle est la solution idéale?

«On espère qu’il y aura la possibilité d’une commercialisation d’éléments qui permettront aux gens de consommer du cannabis sans fumée, comme des brownies au cannabis».