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Des radars photo très payants pour l’État

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QUÉBEC | Les radars photo et les caméras aux feux rouges prolifèrent au Québec et rapportent d’imposantes sommes d’argent à l’État.

À l’intersection du boulevard Charest et de l’avenue Saint-Sacrement, à Québec, l’un de ces radars automatiques est particulièrement efficace.

C’est qu’il est installé à un point stratégique. Chaque jour, environ 25 000 voitures traversent l’intersection, et, en 2017, 30% d’entre elles étaient enregistrées en excès de vitesse.

Depuis mai 2018, ce radar photo a distribué 2983 contraventions, une moyenne de 20 par jour, et a rapporté 685 425$ à l’État.

Pour l’ensemble du Québec, depuis le début du projet pilote en 2009, 929 009 contraventions ont été distribuées par les radars automatiques et ont rapporté 125 044 880$.

Les automobilistes qui traversent l’intersection proviennent pour la plupart directement de l’autoroute et doivent rapidement diminuer leur vitesse pour respecter la limite de 50 km/h.

Plusieurs se demandent s’il s’agit d’un outil de prévention ou plutôt d’une «trappe à ticket».

Le défi pour les automobilistes est simple: il leur faut demeurer attentifs et respecter les limites.