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La police fait le ménage chez les dispensaires de cannabis illégaux

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À une semaine de l’entrée en vigueur de la Loi sur le cannabis, les policiers ont fait le ménage parmi les dispensaires de marijuana illégaux, aujourd'hui, dans différentes régions de la province.

Huit endroits ont été visités par les policiers au cours de la journée et huit personnes ont été arrêtées.

Les perquisitions ont eu lieu dans des commerces de Laval, Saint-Jérôme, Trois-Rivières, Victoriaville, Shawinigan, Nicolet, Salaberry-de-Valleyfield et Vaudreuil-Dorion.

L’enquête a permis d’établir que ces «comptoirs de service, qui disent offrir du cannabis à des fins médicales, possèdent de la marijuana et des produits dérivés en vue d’en faire le trafic de façon illégale», a indiqué la Sûreté du Québec (SQ) dans un communiqué.

La police a tenu à rappeler que, malgré la légalisation prochaine de la marijuana, ces dispensaires œuvraient dans l’illégalité, car ils ne respectaient pas le Règlement sur l’accès au cannabis à des fins médicales.

«À partir de cette date [15 octobre], les citoyens qui veulent se procurer du cannabis à des fins médicales devront continuer de le faire auprès de l’un des 120 producteurs autorisés. Pour ce qui est du cannabis à des fins récréatives, seule la Société québécoise du cannabis sera autorisée à en faire la distribution», a fait savoir la SQ.

Les forces de l’ordre ont profité de l’occasion pour rappeler aux gens que, malgré l’entrée en vigueur de la Loi sur le cannabis, elles continueront d’intensifier leur lutte contre la contrebande de marijuana «à toutes les étapes de l’approvisionnement, allant de la production illégale à la contrebande de quartier, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois».

L’opération d'aujourd'hui contre des dispensaires de cannabis illégaux était le fruit d’une enquête menée par la Division des enquêtes sur la contrebande de la SQ, en partenariat avec les services de police de Laval, de Saint-Jérôme et de Trois-Rivières.

La Division des enquêtes sur le crime organisé de la Sûreté du Québec a également collaboré à l’enquête.