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Pongo a adoré son expérience face aux Carabins

rouge or football
Photo Agence QMI, Simon Clark

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Frédéric Pongo s’est retrouvé dans son élément face aux Carabins de l’Université de Montréal.

« Ça brassait pas mal et c’était le fun, a mentionné le secondeur intérieur qui était lancé dans la mêlée lorsque les Carabins se retrouvaient en situation de premier essai. J’aime le jeu physique. Avec trois secondeurs, ça rappelait les vieilles défensives et le vieux football. J’ai bien aimé. Montréal avait pilé dans la face à tout le monde avec leur attaque au sol et c’était un bon défi d’essayer de les arrêter. »

En uniforme lors du premier match à Montréal, Pongo n’avait toutefois pas vu d’action en défensive, utilisé uniquement sur les unités spéciales. « Les vétérans m’avaient dit qu’affronter les Carabins constituait une belle expérience et ils avaient raison. La grosse rivalité, la grosse foule et des bons joueurs des deux côtés, j’ai vraiment aimé. J’étais excité. »

Partant lors du premier match de la saison à Sherbrooke parce que Dan Basambombo avait été blessé pendant le camp d’entraînement, le produit des Élans de Garneau a depuis retrouvé un rôle de réserviste sauf dans le match de dimanche contre Montréal. Il voit de l’action quand le Rouge et Or se retrouve avec une bonne avance.

« Mon temps de jeu est au-delà de mes attentes, a souligné le secondeur de première année qui a été habillé à toutes les parties. C’était difficile pendant le camp d’entraînement parce qu’il y avait beaucoup de choses à se rappeler contrairement au collégial. Avec l’aide de mes trois coachs Marc [Fortier], Glen [Constantin] et Cédric [Cotar], j’ai progressé et je suis plus à l’aise. »

Marc Fortier dit vouloir impliquer le plus de joueurs possible. « On veut trouver des façons d’impliquer tout le monde afin d’être moins prévisibles, a raconté le coordonnateur défensif du Rouge et Or. C’est pour ça qu’on a vu des gars comme Kevin McGee, Adam Auclair et Maxym Lavallée être utilisés sur le blitz et Mathieu Betts se retrouver au deuxième niveau. En déplaçant Mathieu à différents endroits, on peut le sortir de la couverture double. Parfois c’est Mathieu qui ouvre des brèches pour ses coéquipiers et parfois qui fait le gros jeu. On veut briser les tendances. »